lundi 12 novembre 2012

Go4language sur Instagram

Go4language sur Instagram - montage photo

Cela fait presque un an que j'utilise Instagram sous le nom de Go4language. Une manière ludique de diffuser le nom de ma société auprès d'un public de photographes amateurs et professionnels.

Depuis peu, le profil Instagram des utilisateurs est disponible sur le Web. Vous pouvez donc découvrir la galerie de Go4language sur votre ordinateur et non plus seulement sur votre téléphone intelligent!

J'utilise Instagram pour obtenir des photos un peu originales pour illustrer mes profils sur les réseaux sociaux - Facebook et Google+ en particulier, et tout récemment j'ai ajouté un widget de mes photos Instagram sur ce blogue.

Je ne publie pas que des photos d'entreprise, je prends beaucoup de photos de Montréal et parfois, les erreurs de traduction ou d'orthographe que je croise sur mon passage.

Et vous, où trouvez-vous des photos originales pour illustrer vos réseaux sociaux?

jeudi 1 novembre 2012

Restez productifs, faites une sieste!

Shop EMI Preview Pause Button

Crédit photo : Flickr | nickHiebert

Halloween est passée, le mois de novembre s'installe avec le temps gris, le retour du froid, les jours qui raccourcissent,  les baisses de moral et les rhumes à répétitions.

Pour lutter contre l'effet de la grisaille, mon truc à moi, c'est de faire la sieste.

Et je dois dire que faire la sieste m'aide beaucoup. Je suis plus productive et franchement, de meilleure humeur. Je peux aussi travailler plus longtemps.

On a souvent l'impression que les travailleurs indépendants sont chanceux et peuvent faire tout ce qu'ils veulent, or peu de travailleurs pigistes arrivent à lever le pied pour s'accorder un peu de temps et décrocher de leur travail l'espace d'un instant.

Faire la sieste est salutaire, à condition de ne pas faire une trop longue sieste. La sieste idéale : 20 à 30 minutes entre 12 h et 15 h.

D'ailleurs, selon un professeur de psychologie à l'Université de Berkeley, « la sieste doperait les capacités mentales. Explication : le sommeil permet de vider la mémoire à court terme du cerveau et de faire de la place pour de nouvelles informations ».

Pour ma part, j'ai commencé à faire la sieste lorsque je vivais en Argentine, dans une petite ville de la province de Córdoba. Là-bas, tout s'arrête entre 14 h et 16 h. Les commerces sont fermés, les gens sont chez eux et dorment. C'est devenu une routine que j'ai reprise lorsque j'ai commencé à travailler de chez moi. 

Et vous, que faites-vous pour rester productif toute la journée?

lundi 15 octobre 2012

Mes débuts dans la profession


successful business woman on a laptop

Photo : Flickr | Search Engine People Blog

J'adore lire des entretiens de traducteurs qui racontent ce qui les a poussés vers une carrière de traducteur.

Cela m'a donc donné envie de partager avec vous le récit de mes premiers pas dans le monde de la traduction.

Dès mon entrée à l'université, ma carrière était (presque) toute tracée. J'ai commencé par faire un DEUG LEA anglais-espagnol à Paris III puis j'ai enchaîné avec une licence effectuée en tant qu'Érasmus en Finlande. Ensuite, j'ai décidé de poursuivre mes études de traduction à Bruxelles, à l'ISTI, où je me suis inscrite en interprétation. Ce choix de carrière n'a pas duré et dès l'année suivante je prenais le chemin de la traduction pour y rester à jamais.

J'ai effectué deux stages de traduction pendant mes études, un avec mon université française et l'autre avec mon université belge. J'ai effectué le premier dans une agence de traduction alors que je ne savais même pas encore traduire. J'ai donc passé 6 semaines à observer et, si j'ai appris beaucoup sur le fonctionnement d'une agence à l'interne, j'ai appris très peu de choses sur la traduction. C'est pourquoi j'ai choisi de faire mon deuxième stage non pas dans une agence mais dans une association que j'apprécie beaucoup qui s'appelle Quinoa. C'était un peu audacieux de ma part car l'association n'avait pas de service de traduction mais était intéressée par ma connaissance des langues, surtout de l'espagnol. On m'a fait confiance et confié de véritables travaux de traduction. En plus, j'ai eu la chance de participer pleinement à toutes les activités de l'association, ce partenariat s'est donc avéré fructueux pour eux comme pour moi.

Une fois diplômée, je suis allée m'installer un an dans le pays de mon mari, en Argentine, en attendant de finir nos démarches d'immigration pour le Québec. Je dois avoir eu de la chance parce que j'ai trouvé rapidement des petits contrats en traduction en Argentine. Il faut dire que je ne m'étais pas fixé comme objectif de vivre de la traduction, j'étais déjà embauchée comme professeure de français dans un lycée, mais comme je suis toujours partante pour prendre un peu plus de travail, ces contrats étaient les bienvenus. Je pense que ma chance était surtout liée au fait qu'il n'y a pas tant de francophones natifs que ça en Argentine qui proposent leurs services de traducteurs, j'avais donc peu de concurrence et j'en ai bien profité.

Une fois au Québec, j'ai mis moins de deux mois à trouver mon premier emploi dans une agence de traduction. À l'époque, je ne connaissais pas le marché du travail québécois mais j'ai vite réalisé que j'étais très mal payée et je n'ai pas duré longtemps à ce poste. J'ai ensuite travaillé pour une autre agence avant de me mettre à mon compte fin 2009. Forte de deux ans d'expérience et avec un CV plutôt bien fourni, je n'ai pas eu beaucoup de mal à trouver mes premiers clients en tant que pigiste, des agences de traduction aux États-Unis et au Royaume-Uni pour la plupart. Pour trouver ces contrats, je répondais aux offres de ProZ.com. Depuis, il est beaucoup plus compliqué de trouver des clients de cette façon, car ProZ impose au donneur d'ordre un délai de 12 heures réservé aux membres. En effet, alors que je publiais une annonce sur ce site, j'ai été surprise de constater car si on coche « autoriser les non-membres à s'exprimer », le site change automatiquement pour « autoriser les non-membres à s'exprimer après un délai de 12 heures ». Est-ce que ça vous est arrivé aussi?

Ensuite, avec le temps et l'expérience, chacun développe ses petits trucs pour trouver des clients. Ce sujet a déjà fait l'objet de plusieurs billets sur le blogue ici et et j'ai aussi écrit un article sur AgentSolo à ce sujet, donc je ne reviendrais pas sur cette question aujourd'hui. 

Et vous, comment avez-vous débuté dans le monde de la traduction?


lundi 1 octobre 2012

La post-édition

Un client potentiel m'a demandé récemment si je faisais de la post-édition.

La post-édition consiste en fait à demander à un traducteur professionnel de corriger une traduction faite automatiquement par une machine.

C'est étrange comme concept, car en général, on perd beaucoup plus de temps à corriger une mauvaise traduction qu'à traduire directement un document original de zéro. Pour que cette pratique soit rentable, cela implique donc qu'il existe des logiciels de traduction automatique suffisamment perfectionnés pour produire un résultat correct qui fasse réellement gagner du temps à un correcteur humain.

Les résultats de mes recherches confirment d'ailleurs mes suspicions. Bon nombre de traducteurs sont sceptiques face à cette pratique et dénoncent une nouvelle façon de tenter de faire chuter les prix. Cet article publié sur le site de l'AIPTI met clairement en garde contre les dangers de la post-édition.

Il y a quelques années, un de mes clients directs avait investi dans un logiciel de ce genre pour m'aider à traduire plus vite et éventuellement se passer de moi pour quelques documents. Il m'avait donc remis un document traduit automatiquement par cette machine et m'avait demandé de lui donner mon avis sur la qualité du résultat. Il s'agissait d'un simple formulaire et le résultat était catastrophique! Je leur ai donc fait part de mon opinion sur ce produit et le client était furieux (pas contre mon avis mais contre le logiciel, je précise!).

Ce genre de logiciels n'est pas destiné à faire gagner du temps aux traducteurs, qui perdront généralement du temps et de l'argent avec cette pratique, mais à essayer de baisser le prix final de la traduction.

Je trouve tout de même que cette pratique est trompeuse. En effet, mieux vaut ne pas se faire trop d'illusions :  même le meilleur des correcteurs ne peut pas faire de miracles si l'original est mauvais. Au mieux, on peut espérer que le résultat de la machine soit cohérent pour que le correcteur humain puisse fournir un résultat correct, mais je doute que la qualité soit souvent au rendez-vous.

Je serais curieuse de lire des témoignages de traducteurs qui font/ont fait de la post-édition, savoir si vous confirmez mes théories, si votre expérience a été positive/négative et si vous estimez que vous avez gagné ou perdu du temps avec la traduction automatique.

Enfin, pour finir sur une note humoristique, voici un petit dessin de Mox sur la post-édition :

Source : Mox's blog



mercredi 19 septembre 2012

Facturer au Canada

Tax
Photo | Flickr - 401(K) 2012

Il n'est pas simple de travailler avec des entreprises d'une autre province que la sienne au Canada.
En effet, chaque province a son système de taxation, une taxe fédérale et une taxe provinciale dans la plupart des cas, ou parfois une taxe harmonisée, comme c'est le cas en Ontario, et pour s'y retrouver au moment de la facturation, mieux vaut avoir un comptable compétent dans son carnet d'adresses!

Je travaille rarement avec des entreprises canadiennes, mais depuis que je suis entrée dans mon ordre professionnel, les occasions se sont multipliées, et c'est là que j'ai découvert à quel point il était difficile de s'y retrouver pour facturer dans une autre province.

Le pire, c'est qu'avant de trouver la réponse à ma question, à savoir - quelle taxe dois-je facturer à un client en Ontario -, il a fallu que mon comptable appelle Revenu Québec et attende d'être rappelé par un expert en fiscalité une semaine plus tard.

Et chaque province a ses spécificités, et par conséquent, pour chaque province il faut faire une recherche approfondie, et en plus, ça change tous les ans!

Au moins quand je facture à un client à l'étranger, j'évite ce genre de problème, puisque je n'ai pas à leur facturer de taxes. Et lorsque je facture au Québec, c'est bien plus facile, évidemment, puisque je connais le système de taxation de ma province.

J'ai trouvé le document suivant qui explique le taux de taxes à percevoir pour certaines provinces canadiennes, le guide n'est pas complet, mais c'est déjà ça.


mardi 11 septembre 2012

Spot the Translator

Le Conseil Européen des Associations de Traducteurs Littéraires - CEATL a lancé un concours cet été intitulé "Spot the Translator". Il s'agit de créer une courte vidéo ayant pour thème la traduction.

Le concours est à présent terminé mais il est encore possible de voter jusqu'au 16 septembre pour sa vidéo préférée. Pour voter, rendez-vous sur leur page Facebook et consultez les publications récentes en haut à droite.

Certaines vidéos sont très réussies, voici ci-dessous mes deux préférées.





Et vous, pour laquelle allez-vous voter?

lundi 20 août 2012

La traduction de documents officiels au Québec

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Photo : Flickr | cam_rich345

Voici quelques petites informations au sujet de la traduction de documents officiels au Québec :

·         Quels documents sont considérés comme officiels?
Il n’existe aucune définition claire de ce qu’est un document officiel. Cela peut être un jugement, un certificat de naissance, un certificat de décès, des papiers de divorce mais aussi un diplôme, des relevés de notes, un permis de conduire, etc.

·         Ai-je besoin d’un traducteur agréé?
Pas nécessairement, tout dépend des exigences de la personne à qui vous adressez lesdits documents. Cependant si vous traduisez des documents pour les transmettre au gouvernement canadien ou québécois, sachez qu’ils exigent que les traductions soient réalisées par un membre agréé.

·         Où trouver un traducteur agréé?
Vous trouverez les coordonnées de tous les traducteurs agréés sur le site Web de l'OTTIAQ.
J'offre personnellement mes services pour les traductions de l'anglais et de l'espagnol vers le français.

·         À quoi sert la certification du traducteur?
Lorsque le membre certifie une traduction, il garantit au destinataire que celle-ci a été réalisée dans les règles de l’art, voilà pourquoi la plupart des organismes officiels demandent que les traductions soient effectuées par des membres agréés.

·         Qui contacter pour une traduction assermentée?
Au Québec, les membres de l’OTTIAQ sont à même d’effectuer des traductions assermentées. Avant de faire une demande, assurez-vous d'avoir réellement besoin d'une traduction assermentée car son utilisation est très peu répandue au Québec. Dans la plupart des cas, la certification de la traduction par un traducteur agréé suffit. Sachez aussi que l’assermentation engendre des frais supplémentaires.

·         Combien coûte la traduction de documents officiels?
Chaque traducteur est libre de définir ses propres tarifs. Dans la grande majorité des cas, le tarif se calcule à l’heure et non au mot.

·         Est-ce que la révision de documents déjà traduits coûte moins cher?
Pas nécessairement. Le traducteur agréé, en certifiant la traduction, devient responsable de la qualité de celle-ci. Il examinera donc avec minutie la qualité de la traduction déjà effectuée. Sachez que si la traduction est mauvaise, cela peut prendre plus de temps de réviser une traduction que de traduire le document de zéro.




vendredi 10 août 2012

Soigner son image de marque

Nul n'est à l'abri de commettre un petit impair orthographique de temps en temps, j’en commets moi-même, je le reconnais, mais parfois, l’erreur ne pardonne pas. Voici trois exemples relevés il y a peu.

1 - Texte de site Web bâclé en français

Le texte semble avoir été traduit littéralement à partir de la version anglaise, peut-être avec un outil de traduction automatique. Le site du restaurant est soigné, probablement l'oeuvre d'un professionnel, mais la qualité du français est déplorable, la dernière phrase ne veut rien dire, et l'explication de leur concept non plus d’ailleurs.

Faire le choix de traduire son site en français, c'est bien, mais faire l'effort de le prendre au sérieux et de faire appel à un professionnel pour un résultat impeccable, c'est mieux.





2. Faute d'inattention impardonnable

L'erreur aurait pu juste me faire sourire, oui, mais voilà, la faute figure sur un site officiel du gouvernement du Canada, alors en tant que contribuable, je me dis que quand même, le traducteur aurait pu passer Antidote avant de renvoyer sa copie!

  


3. Faute qui fait mauvais genre

J'ai pris cette photo sur la porte d'un restaurant à Montréal. Évidemment, on comprend que l'employé a écrit la note un peu rapidement et qu'il n'a pas pris le temps de se relire, car il aurait très certainement réalisé son erreur, dommage, car le restaurant est très bon, heureusement le mot n'était que temporaire et a été effacé à présent!





lundi 30 juillet 2012

Traductrice agréée à votre service!

En février 2011, je préparais ma demande d'agrément. Aujourd'hui, c'est officiel, depuis vendredi dernier, je suis traductrice agréée de l'Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec.



J'ai donc le droit d'apparaître au répertoire des membres. Pour le moment, je suis agréée pour la combinaison de langues anglais-français, mais j'ai la ferme intention d'ajouter aussi l'espagnol.

C'est une nouvelle étape dans ma vie de professionnelle. L'adhésion offre beaucoup d'avantages, comme la visibilité sur le répertoire et l'accès à la section intranet qui permet d'accéder aux offres d'emploi et à l'antenne express, le bulletin électronique de l'Ordre.

Évidemment, entrer dans un ordre implique aussi un certain nombre de responsabilités, notamment le respect du code de déontologie de celui-ci.

Maintenant c'est à moi d'exploiter au mieux mon titre de traductrice agréée : RDV dans un an pour savoir ce que mon adhésion à changer à ma carrière.


vendredi 27 juillet 2012

Du nouveau pour les pages d'entreprise LinkedIn

Vous êtes travailleur autonome et vous opérez sous un nom d'entreprise? Vous possédez un profil sur LinkedIn mais vous n'avez pas encore créé de page pour votre entreprise (ou alors il y a longtemps), ce billet est fait pour vous!

J'ai suivi dernièrement un webinar à ce sujet offert par Hubspot, et je dois dire que j'ai appris pas mal de choses.

Voici quelques astuces pour exploiter au mieux votre page d'entreprise :

  • Les nouvelles
Vous pouvez à présent publier des nouvelles à partir de votre page d'entreprise.
Attention, pour disposer de cette option, assurez-vous de bien vous inscrire comme administrateur de la page.


Selon Hubspot, les trois règles d'or pour les mises à jour de statut sont : la publication de liens et d'images, la rédaction de mises à jour courtes et l'utilisation d'appels à l'action du type « suivez-nous pour recevoir des nouvelles sur le monde de la traduction ».

(capture d'écran du webinar offert par Hubspot)

  • La personnalisation des pages de services


Vous pouvez définir quelle page apparaîtra en fonction d'une série de filtres. Comme il existe un filtre par zone géographique, il est donc possible de localiser la page en fonction de la langue de l'utilisateur.

  • Le bouton de suivi
Comme avec Facebook, Twitter ou encore Pinterest, il est désormais possible d'inviter les gens à suivre votre entreprise grâce au bouton de suivi.

Voici la nouvelle version de la page d'entreprise de Go4Language.com sur LinkedIn. Et vous, avez-vous créé un profil pour votre entreprise sur LinkedIn?

mercredi 18 juillet 2012

Twitter et la traduction

On sait depuis longtemps que Twitter fait appel au crowdsourcing pour traduire son site. La nouveauté, c'est que désormais Twitter ne fera affaire qu'avec la crème de la crème de ses traducteurs bénévoles.

Ainsi, j'ai trouvé sur Pinterest l'avis qu'un traducteur inscrit au centre de traduction de Twitter avait reçu dans sa boîte de réception :




Je veux croire que ce n'est pas pour économiser quelques milliers de dollars que l'entreprise a choisi de créer son centre de traduction mais pour donner l'occasion à ses utilisateurs de s'impliquer dans leur outil préféré. Sauf que mon explication tombe à l'eau avec cette nouvelle. Les bénévoles sont désormais en compétition et Twitter est prêt à sacrifier 80 % de ces gentils traducteurs internautes qui ont consacré leur temps libre à Twitter mais on traduit n'importe quoi (c'est un métier la traduction que voulez-vous...).

Alors je me demande, est-ce que ces traducteurs improvisés (ou professionnels?) vont prendre Twitter au mot et mettre les bouchées doubles pour « le divertissement, l'excitation et le prestige que confère le statut de traducteur de Twitter »?

Et bien je parie que oui. Franchement, si Twitter visait la qualité, l'entreprise aurait fait appel à des traducteurs chevronnés, et à défaut, aurait au moins engagé des réviseurs expérimentés pour tenter de mettre de l'ordre dans les traductions bancales gracieusement offertes par les traducteurs amateurs.


Par curiosité, je suis aussi allée voir à combien pourrait s'élever les revenus de cette entreprise en 2012, surtout avec l'introduction de la publicité, et bien on est en mesure de s'attendre à un revenu de 250 millions selon eMarketer, rien de négligeable n'est-ce pas?


lundi 2 juillet 2012

Permalien et blogspot




J'aime beaucoup les outils Google en général, c'est pour cela que j'utilise Blogger, mais un défaut majeur est qu'on ne peut pas modifier les permaliens, c'est-à-dire, les URL utilisés pour le référencement des billets, comme le propose Wordpress, et cela peut s'avérer parfois gênant.

En cherchant sur Internet, je suis parvenue à trouver un site qui expliquait une petite astuce pour permettre aux utilisateurs de Blogger de disposer d'un permalien sur mesure.

Il s'agit en fait de ce que le site appelle « la technique de la publication et republication ».

Blogger utilise les 35-40 premiers caractères de votre titre pour créer le permalien. Tout caractère au-delà de cette limite sera coupé sans tenir compte du sens, ce qui peut parfois être embêtant.

La technique est donc la suivante. Définissez le permalien que vous souhaitez en respectant la règle des 40 caractères maximum et intitulez votre billet de cette façon. Publiez votre billet puis changez le nom de celui-ci avec un titre plus approprié si nécessaire.

Ce n'est pas très pratique mais au moins vous disposerez d'un permalien sur mesure. À noter qu'une fois le billet publié, même si vous modifiez le titre, cela ne changera pas le permalien, il faut donc bien l'avoir défini au moment de publier le billet.


Et si vous souhaitez en savoir plus, voici le lien en anglais qui m'a permis de trouver cette information.

Mise à jour du 25-07-2012

On dirait que Google a pris note de ma critique car il est désormais possible de créer un lien permanent sur mesure! Une bonne nouvelle pour tous les utilisateurs de Blogger.




lundi 25 juin 2012

J'ai testé pour vous : les cartes de visite Moo

Mes nouvelles cartes de visite Moo

Les cartes de visite sont l'instrument fondamental de tout travailleur pigiste.
Une belle carte de visite peut faire toute la différence à mon avis, un peu comme une belle photo sur son passeport.

Après tout, cette carte est tout ce qui restera de vous après la prise de contact, il est donc nécessaire qu'elle fasse bonne impression, surtout que votre carte n'est probablement pas la seule de la pile.

Pourtant, il n'est pas toujours aisé de savoir où s'adresser pour obtenir de belles cartes, si possible originales.

J'avais choisi Vistaprint pour faire mes toutes premières cartes de visite, et bien que le résultat fut tout à fait convenable, les cartes étaient un peu trop banales à mon goût.

Ça ne m'a pas empêchée de les distribuer, mais disons que ce n'était pas tout à fait ce que je voulais.

Puis récemment suite à une pub sur Facebook, j'ai essayé les services de Moo qui offrait 50 cartes gratuites, et je dois dire que j'ai été agréablement surprise.

L'originalité de cette société est qu'elle crée vos cartes en fonction de vos photos de couverture Facebook. Il est possible d'utiliser son compte personnel ou professionnel, et le résultat est donc unique et personnalisé.
Le petit plus, c'est que les cartes sont comme plastifiées, donc elles se repèrent facilement dans une pile de cartes classiques. Et bien sûr le fait qu'elles soient basées sur la page Facebook de l'entreprise permet de prolonger la fameuse stratégie visuelle dont je parlais dans un billet précédent, à savoir, toujours employer les mêmes tons, couleurs et dans ce cas, images.

Je trouve que c'est un bon compromis entre les cartes standards et le recours aux services d'un professionnel pour créer une carte sur mesure.

Et vous, quel service utilisez-vous pour créer vos cartes de visite?

mardi 12 juin 2012

Le traducteur en vacances


Mexique

La dernière fois que je suis partie en vacances entre copines, mon style de vie de travailleur pigiste a suscité la controverse.

Les avis étaient très partagés, pour certaines, c'était génial de pouvoir ne pas avoir à prendre de vacances pour partir en voyage. Pour d'autres, c'était une torture l'idée de ne jamais être vraiment libre de mettre son travail de côté. Il est vrai que mieux vaut aimer son travail à la folie quand on s'établit comme pigiste, car il vous suivra partout, et même si vous ne traduisez pas, vous aurez certainement des courriels à écrire ou à répondre.

En effet, il n'est pas toujours facile de comprendre le style de vie d'un travailleur autonome.

Pour moi, vacances riment avec travail depuis le moment où j'ai choisi de m'établir à mon compte.

Ça ne me dérange nullement, au contraire, je me trouve chanceuse de pouvoir continuer à voyager sans me soucier de l'avis d'un patron. Généralement je m'arrange pour essayer de réduire ma charge de travail lors de mes déplacements mais ce n'est pas toujours possible.

Il faut dire que la technologie me simplifie drôlement la tâche, surtout maintenant que le WIFI est disponible presque dans tous les lieux publics et dans la plupart des hôtels, sauf à Paris où le WIFI est même parfois payant, chose que je n'ai jamais vu en Amérique du Nord.
Les outils indispensables de mes vacances, en plus de mon guide touristique et de ma crème solaire, sont mon iPhone et mon miniportable, sauf si je sais que j'aurais beaucoup de travail, là évidemment je ramène mon PC portable. J'ai aussi un numéro de téléphone Skype, comme ça peut importe où je suis, je reste toujours joignable au même numéro.

Et vous, à quoi ressemblent vos vacances?

mardi 5 juin 2012

La clé du marketing


Je suis tombée sur cet article dans mon fil Twitter concernant les principaux outils marketing du travailleur autonome.

Je dispose de presque tous les éléments de cette liste :
þ Logo
þ Cartes d'affaires
þ Site Web
þ Stratégie visuelle (toujours les mêmes tons et couleurs pour rappeler mon logo)
þ Brochures (que je n'ai jamais eu l'occasion de donner)
þ Photo professionnelle que j'utilise pour tous mes profils publics
þ Signature de courriel
þ Mission de l'entreprise

Mais un élément manque à ma liste, et c'est peut-être le plus important : mettre au point un discours de présentation pour mes services.
C'est pourtant un outil indispensable qui se termine par la remise en main propre de sa carte de visite.

Il doit évidemment être court, enjoué, et doit énoncer les principales caractéristiques de ses services tout en expliquant à son interlocuteur pourquoi nous sommes la personne indiquée pour ses travaux de traduction. Le meilleur pitch étant celui qui donne l'impression d'avoir été spontané alors qu'il a été préparé avec minutie et même appris par coeur.

Je le confesse, je prône toujours l'importance de participer aux évènements de réseautage mais je n'y vais que très peu. Je suis pourtant convaincue du bien-fondé de ces rencontres.
Je serais certainement plus disposée à y aller si j'avais mis au point un discours de présentation pour attirer l'attention de potentiels clients. J'aime aussi l'idée de Patricia sur son blogue qui propose de se rendre aux salons professionnels avec un collègue, car comme elle le dit si bien, « la conversation attire les conversations », un conseil qui convient également très bien aux activités de réseautage.

Je sais donc quel sera mon prochain défi marketing pour les mois à venir, et ensuite, à moi les salons et les réseautages, l'été se prêtant d'ailleurs très bien à ce genre de rencontres.

Et vous, est-ce que vous disposez d'un discours de présentation pour vos services?

mardi 29 mai 2012

Trouver son créneau


Find the idea
Source : Flickr | Khalid Albaih

Une des caractéristiques majeures qui définit un traducteur est qu'il doit connaître un peu de tout sur tout.

Rares sont les métiers où l'on attend d'une personne qu'elle soit compétente dans tous les domaines, mais la traduction est un de ces métiers-là.

Généralement au cours des études de traduction, on nous forme justement à traduire des documents plus ou moins techniques dans la plupart des domaines en demande. Ainsi, les étudiants sont formés à la traduction scientifique, médicale, juridique, économique, littéraire et générale.

Je sais qu'en Belgique, là où j'ai fait mes études, les diplômés de mon école étaient très bien perçus sur le marché du travail, principalement du fait de notre polyvalence.

Bien sûr, on n'est jamais vraiment expert dans tous les domaines, mais il n'empêche qu'en arrivant sur le marché du travail fraîchement diplômé, on est prêt pour un peu n'importe quel type de traduction.

Ce qui est vraiment intéressant par la suite, c'est de réussir à trouver son créneau, ou en tout cas, ses domaines de prédilections, ceux qui nous permettront de nous démarquer sur le marché du travail.

Selon mon expérience, trouver son secteur niche prend du temps. Personnellement, j'ai commencé par traduire des documents touristiques, puis des communiqués de presse pour finalement me diriger vers mon créneau actuel, la traduction marketing et la transcréation (à savoir, l'adaptation de messages publicitaires).

Attention, trouver son créneau ne veut pas nécessairement dire traduire uniquement dans ce domaine. Il s'agit simplement d'apprendre à discerner ses points forts, et ses points faibles par la même occasion. C'est d'autant plus important que votre point fort constitue votre force au moment de proposer vos services.

Et vous, combien de temps cela vous a-t-il pris pour trouver votre créneau?

mardi 15 mai 2012

L'art de définir ses tarifs

Lorsqu'on débute dans la traduction, comment savoir dans quelle fourchette de prix se situer?
C'est une question à laquelle nous avons tous été confrontés un jour ou l'autre et à laquelle il est très difficile de répondre.

Enfin, est-ce vraiment si difficile que ça?

C'est bien normal de ne pas savoir combien facturer lorsque l'on débute comme pigiste, voici donc quelques petits repères pour aider les traducteurs qui décident de se lancer dans une carrière d'indépendant.
  • Prendre connaissance des prix du marché
Si vous n'avez aucune idée des prix pratiqués pour la traduction dans votre pays, ne vous fiez pas au prix que vous propose le premier client venu, renseignez-vous avant de donner ou d'accepter un prix. Par exemple, vous pouvez commencer par consulter les statistiques fournies par TranslatorsCafé, mais ne vous limitez pas à une source, cherchez-en plusieurs.
Par exemple, pour le Canada, le prix moyen au mot est de 0,12$ selon cette source. De son côté, les statistiques de l'OTTIAQ pour 2010 révèlent que les traducteurs agréés ayant entre 0 et 3 ans d'expérience demande en moyenne 0,18 $ du mot. Vous pouvez donc en déduire que la moyenne se situe entre 0,12 et 0,18 $ du mot.
N'hésitez pas à poser la question sur des forums ou faire une recherche sur Internet pour voir si la question a déjà été posée (et je vous garantis qu'elle l'a déjà été). Vous pouvez aussi contacter l'association ou l'ordre de traducteurs de votre pays car certains disposent de statistiques à ce sujet. Certes, personne ne peut vous dire combien demander à votre client, mais peut-être trouverez-vous des personnes prêtent à vous dévoiler combien elles demandent aux leurs. Ils ne s'agit pas de copier les tarifs des autres mais d'être conscient des prix pratiqués sur le marché.
  • La bonne fourchette
Il est très rare que le traducteur obtienne le prix désiré du premier coup, surtout avec les agences. Commence alors un véritable travail de négociateur. Pour ne pas être déstabilisé, définissez le tarif que vous aimeriez idéalement toucher et fixez-vous un tarif minimum du mot en dessous duquel vous n'acceptez pas de descendre. Il devrait y avoir entre 5 et 6 centimes de différence maximum entre les deux tarifs.
Par exemple, si notre moyenne se situe entre 0,12 et 0,18 $, on peut imaginer une fourchette compétitive réaliste entre 0,10 et 0,16 $ du mot. (Ceci n'est pas un conseil mais un exemple).
  • Tenir compte de son expérience
Soyons réalistes, l'expérience compte et justifie en grande partie le tarif demandé. Ajustez donc votre prix en fonction de votre expérience. Attention tout de même de ne pas vous dévaloriser, surtout si vous avez de l'expérience dans un domaine connexe ou que vous possédez un diplôme en traduction.
  • Rester cohérent
On vous demandera souvent un prix au mot, à la page et à l'heure, alors préparez-vous. Surtout, restez cohérent. Ne demandez pas 0,16 $ du mot puis 35 $ de la page, ça n'aurait aucun sens.
Remarque : une page en anglais contient environ 550 mots.
De la même façon, ne demandez pas un tarif au mot de 0,16 $ pour ensuite offrir un tarif à l'heure de 20 $.
Remarque : on demande en général aux traducteurs de traduire environ 2 500 mots par jour.
  • Ne pas céder à la pression
On trouve de tout sur le marché de la traduction, et les agences peu scrupuleuses ne manquent pas. On vous promet un grand volume en échange d'un prix dérisoire? Est-ce vraiment la bonne méthode? Qu'allez-vous faire si au final le volume n'est pas au rendez-vous ou pire, est-ce que vous voulez vraiment être débordé de travail avec un client qui paye peu et risquer de devoir refuser un éventuel client plus généreux?
Il est important d'acquérir de l'expérience mais pas à n'importe quel prix.

Je reçois encore beaucoup d'offres de ce genre :


Maintenant que je suis habituée et que j'ai déjà une clientèle, je peux me permettre d'ignorer ces courriels, mais je me mets à la place des personnes qui viennent d'entrer sur le marché, comment réagir face à ces prix dérisoires? C'est là que vous devez penser à la fourchette de prix que vous avez définie. Ces prix ne devraient en aucun cas rentrer dans votre fourchette, ne perdez donc pas votre temps, déclinez simplement la proposition. Au début c'est difficile, mais sachez une chose, si les offres à prix dérisoires abondent sur les sites, elles ne sont pourtant pas la norme. 
Selon mon expérience, un grand nombre d'agences pratiquent tout de même une politique de prix raisonnable.
  • Penser au futur
Si vous êtes tenté d'accepter une traduction pour 0,06 $ du mot ou moins, pensez à votre futur et au futur de toute la profession. Si ces offres existent, c'est parce que ces agences savent que quelqu'un dira oui à un moment ou à un autre. C'est le plus gros problème des traducteurs, beaucoup de gens souhaitent économiser sur le fournisseur, à savoir, le traducteur, et payent mieux leur vendeur que leur fournisseur, or c'est une erreur fondamentale. La qualité a un prix, c'est évident, sauf que beaucoup l'oublient.
Lorsque vous acceptez un prix dérisoire, sans le savoir, vous nuisez à votre propre carrière. Prenez-en conscience dès le début, et ayez confiance. Si après quelques mois vous ne trouvez toujours que des annonces à 0,05 $ du mot, c'est qu'il faut changer de méthode, et non pas céder à la tentation.

mardi 1 mai 2012

À l'étude aujourd'hui : Scoop.it! et Instagram

Lorsque l'on plonge dans l'univers des médias sociaux, on est sans cesse tenté d'essayer de nouvelles choses, et comme l'offre abonde, on n'a que l'embarras du choix.

Après avoir inscrit Go4language tour à tour sur Facebook, LinkedIn, Twitter, Google+ et Pinterest, j'ai dernièrement fait l'essai de Scoop.it! et d'Instagram (application pour téléphones intelligents).

Scoop.it! permet de présenter les articles de journaux que vous sélectionnez dans un format semblable à celui d'un magazine. Très simple d'utilisation, il suffit d'ajouter le mini-signet Scoop.it! à votre barre d'outils et le tour est joué. Si vous aimez lire, c'est l'outil idéal. Personnellement, je ne publie qu'une petite partie des articles qui m'intéressent sur Twitter, par contre avec Scoop.it! je publie tout ce qui me semble pertinent de près ou de loin avec la traduction, je trouve donc les deux outils tout à fait complémentaires. À noter qu'il est possible de lier son compte Scoop.it! à son compte Twitter et Facebook mais comme j'essaye d'offrir des contenus différents à mes lecteurs sur chacune des plateformes que j'utilise, je ne me sers pas de cette option.

Passons maintenant à Instagram. On en a beaucoup entendu parler dernièrement lorsque Facebook a acheté l'entreprise pour un milliard de dollars, mais à quoi ça sert et comment peut-on l'utiliser? Instagram est en fait une application disponible depuis longtemps pour iPhone et depuis peu pour les téléphones Android. Elle permet d'appliquer des filtres sur vos photos. En ce qui me concerne, c'est surtout l'occasion de personnaliser ma marque. Avec Instagram, je suis devenue une sorte de micro-reporter de ma ville. Je prends la ville sous tous les angles, et parfois aussi j'en profite pour documenter les traductions incongrues et autres fautes de français que j'aperçois sur mon chemin.


La photo de couverture de mon profil Facebook a aussi été conçue avec Instagram.

L'avantage d'Instagram par rapport aux autres programmes qui permettent de modifier des photos, c'est la communauté d'instagramers (ou utilisateurs d'Instagram) avec lequel on interagit à chaque photo. C'est donc l'occasion d'entrer en contact avec un nouveau public. Restez cependant subtil car le but de l'application est bien de promouvoir ses photos et non ses services.

Ce que j'apprécie avec Instagram et Pinterest, c'est que ces deux plateformes vous permettent de vous démarquer et offrent la possibilité de découvrir la personne qui se cache derrière l'entreprise, ce que je trouve tout à fait indiqué pour les pigistes ou les TPE.

 Et vous, quels outils utilisez-vous pour votre entreprise hormis Facebook et Twitter?

mardi 24 avril 2012

Traduction de site Web ratée

Le site Web est votre vitrine sur la toile. Il est donc capital de soigner son site, surtout si on vend des articles en ligne.

Voici un aperçu du site Babiesrus.ca, une grande enseigne bien connue qui a complètement raté la version française de son site pour le Canada.

Le site est rempli de fautes en tout genre. De plus, certaines parties n'ont même pas été traduites. 

Pour avoir collaboré à la traduction de sites de grandes marques (pas celui-ci, je vous rassure), je sais que la traduction de ces sites ne se fait pas à la légère et requiert plusieurs traducteurs et réviseurs. De plus, la plupart des agences renvoient une capture d'écran du site aux traducteurs avant que celui-ci ne soit mis en ligne afin de supprimer les éventuelles erreurs qui auraient pu se glisser aux étapes suivantes, alors que s'est-il passé ici?

Pour moi, le contrat a été octroyé à une agence aux États-Unis ou ailleurs avec des gestionnaires de projets qui ne parlent pas un mot de français et n'ont aucune idée de la qualité des traducteurs qu'ils embauchent.
Ils divisent ensuite le travail entre plusieurs traducteurs, certains meilleurs que d'autres, et comme ils sont pressés, ne font réviser que la moitié du travail. Ensuite les administrateurs de site ne parlant pas non plus français introduisent éventuellement des erreurs principalement liées aux accents et à la cédille, ce qui donne un résultat médiocre.

Cependant j'ai rarement vu un résultat pareil.
Juste au premier coup d'oeil, on s'aperçoit d'abord que des parties du site n'ont pas été traduites comme « bottle feeding », ce que je trouve impardonnable, mais surtout des fautes incompréhensibles pour des traducteurs francophones se sont glissées dans le site. Les plus grandes pépites de cette page : « alimantation maternal » et à gauche, « gargon », car on voit que la cédille n'apparaît pas bien à l'écran alors l'administrateur a pris la décision de la remplacer par un g en se disant que c'était suffisamment proche j'imagine!




Et ce n'est pas tout. La page ci-dessous regorge d'erreurs.

  • Dans la catégorie accords « Voir tous les poussette » et « petit pots ».
  • Et justement en parlant de petits pots, dans la catégorie erreurs de traduction « Bath & Potty » (en anglais) a été traduit par « Bain et petit pots ». Sauf erreur de ma part, les petits pots sont les compotes et autres purées pour bébé alors qu'ils parlent ici du pot, là où les enfants apprennent à devenir propres.
  • Dans la catégorie non traduits « Blenders, Steamers & Accessories  » et aussi la rubrique « Gifts » et au sein de celle-ci « Keepsakes & More » et « Books and Movies ».
  • Dans la catégorie mauvais usage des majuscules, on trouve « Alimentation et Préparation Pour Nourrissons »« Couverture pour Poussette » et plus bas « Tables et Chaises ». De plus, on se demande bien pourquoi « JOUETS POUR BÉBÉ » est écrit en majuscules quand tout le reste est en minuscules.



À noter que dans la rubrique Heure du repas, Allaitement maternel est bien écrit cette fois-ci, comme quoi ils avaient la réponse sous les yeux!

J'ai repéré toutes ces erreurs d'un rapide coup d'oeil et je suis sûre qu'il en reste encore beaucoup.

Avec tous les moyens normalement mis en oeuvre pour éviter ce genre de fiasco, on se demande comment Babiesrus peut avoir mis en ligne un site aussi mal traduit.

Et comme il n'est jamais trop tard pour bien faire, si un responsable de Babiesrus tombe sur ce billet et  décide de mettre en ligne une version corrigée de leur site en français, sachez que vous pouvez compter sur mes services pour repartir du bon pied!

samedi 14 avril 2012

Préparer les étudiants à une carrière d’indépendant



(En plein travail!)

Un de mes contacts sur Google+ a partagé un article très intéressant qui pose la question suivante : devrait-on enseigner dans les écoles les compétences de base pour permettre aux élèves de poursuivre une carrière en tant qu’indépendant?

Je suis d’accord qu’une carrière en tant qu’indépendant n’est pas pour tout le monde, mais il faut aussi prendre en considération que beaucoup de personnes ont envie de se lancer dans cette aventure mais ne savent pas comment s’y prendre, et ne soupçonnent pas la quantité de travail qui se cache derrière ce statut alléchant et finalement, échouent.

Je me souviens lors de mes études, j’avais un professeur qui travaillait aussi en tant que traducteur indépendant et qui prenait la peine de nous expliquer de temps à autre en quoi consistait son métier, et chaque année, il invitait une personne à venir parler aux élèves de dernière année de son choix de carrière d’indépendant. Il estimait en effet que ces informations étaient nécessaires pour les étudiants et franchement, il avait raison!

Travailler comme indépendant, c’est beaucoup de bonheur mais aussi de nombreux inconvénients.
Ce n’est pas juste le travail de traduction, il faut aussi prendre en considération la recherche de clients, la facturation, le suivi des contrats mais aussi la comptabilité, la gestion de projets et le marketing. Pas étonnant que certaines personnes préfèrent être employées.

Ce serait donc bien que les universités et écoles de traduction commencent à préparer leurs élèves à la réalité de la vie.
L’article se demande d’ailleurs quels éléments devraient être enseignés si tel cours venait à exister.
Cours d’affaires, de marketing, de médias sociaux, un mélange de tout ça? Oui, et de droit  des contrats et une explication des différents statuts qui existent pour les indépendants, ainsi que des cours de gestion et de comptabilité.

Au Québec, j’ai suivi une formation ASP lancement d’entreprise, une formation qui n’est donc pas réservée aux indépendants mais qui explique très bien les démarches à suivre dans ce cas là. Si la majorité des participants étaient des personnes de plus de 40 ans qui souhaitaient se reconvertir, on y trouvait aussi quelques étudiants qui n’avaient pas trouvé ces renseignements ailleurs et voulaient être prêts au moment d’entrer sur le marché du travail.

Et j'en profite pour vous dire que j'ai lancé un petit concours sur la page Facebook de Go4Language.com pour faire gagner à une personne ma formation Découvrir et utiliser les médias sociaux, voici un cours qui pourrait aider les jeunes indépendants à lancer leur campagne 2.0 justement!

jeudi 5 avril 2012

L’importance de la localisation


source : Amazon.fr

J’ai la chance de vivre au Québec depuis plus de 3 ans et je peux vous dire qu'au Québec, bien qu'on y parle aussi le français, parfois, on a vraiment l'impression de parler deux langues différentes. Ce n'est pas pour rien que lorsque TV5 passe une série québécoise en France, elle ajoute des sous-titres.

Les mots sont parfois les mêmes, mais ne veulent pas nécessairement dire la même chose d’un pays à l’autre. Le meilleur exemple est probablement le mot gosse, qui veut dire enfants en France et qui fait référence aux parties génitales masculines au Québec.  Par chance, le titre du film Honey, I Shrunk the Kids a été traduit en France par Chérie, j’ai rétréci les gosses et au Québec par Chérie, j'ai réduit les enfants, un titre tout de même plus approprié pour le jeune public.

Sans tomber dans les extrêmes, il est tout de même parfois difficile de s’y retrouver.
Prenons par exemple le vocabulaire vestimentaire :
Ainsi, un chemisier en France est une blouse au Québec,
un débardeur est une camisole,
un pantacourt est un capri,
des chaussettes sont des bas,
les slips/culottes sont des bobettes,
et enfin, les tongs sont des gougounes, pas facile à deviner, n'est-ce pas?

source : boutiqueeb

Idem avec les repas. En France le matin on mange le petit-déjeuner alors qu'au Québec c'est le déjeuner, le midi en France on déjeune alors qu'au Québec on dîne et le soir en France on dîne alors qu'au Québec on soupe, avouez qu'il y a de quoi s’emmêler les pinceaux!

Et dans certains cas, les erreurs de localisation peuvent être dramatiques comme en témoigne cette photo d'une campagne marketing de Motorola pour le lancement de son nouveau téléphone en France. Depuis la campagne a été modifiée bien sûr mais évidemment, le mal est fait.

source : embruns.net

La localisation, ce n’est pas un luxe, c’est une nécessité, aussi bien pour se rapprocher de son public cible que pour éviter de grossières erreurs de choix de mots qui pourraient gravement nuire à l’image de l’entreprise.

mardi 27 mars 2012

Comment trouver un traducteur?


Alors que je lisais cet article sur la façon dont une écrivaine anglophone a décidé d'autoéditer ses livres puis les traductions de ses livres, un passage a attiré mon attention. Narrant la manière dont elle a fait traduire ses livres, l'auteure dit, je cite :

Je suis passée par Elance.com pour trouver deux traducteurs et un troisième m'a été recommandé. C'est un processus compliqué, mais je crois que le marché mondial va se développer et j'aimerais rendre mes livres disponibles partout dans le monde, dans autant de langues qu'il sera possible. » Ainsi, trouver des traducteurs pour faire traduire ses livres lui a semblé être un processus compliqué.

Comment trouver un traducteur?

Ne sachant où s'adresser, cette personne a décidé de passer par le site Elance.com. Je ne suis pas inscrite donc je ne peux pas vraiment parler des services de ce site, mais il me semble que c'est un de ces sites qui fonctionnent par appels d'offres et prend des commissions pour chaque travail accompli. Ce qui me dérange c'est que toutes les transactions bancaires sont contrôlées par le site. Il est vrai que d'un côté cela peut offrir une certaine sécurité au travailleur indépendant, mais je vois surtout que cela permet au site de s'octroyer une partie de mes recettes. Je n'ai pas trouvé à combien s'élevait la commission.

Si j'avais été à sa place, je pense que j'aurais consulté la liste des membres de l'ATA (American Translators Association) puisqu'elle se trouve aux États-Unis, ou j'aurais probablement fait une recherche sur Internet ou encore tweeter ma recherche de traducteurs.

Comment choisir le bon traducteur?

Par exemple, si l'auteure s’était rendue sur le site de l’ATA, elle aurait trouvé le guide Getting it right, de Chris Durban, qui donne des conseils aux clients pour bien choisir leurs traducteurs.

Le SFT (syndicat national des traducteurs professionnels) propose aussi la version française de ce guide, Traduction : faire les bons choix.

Le guide explique bien les différents points à prendre en compte à l'heure de chercher un traducteur. Il n'y a qu'un petit point que je nuancerais. Voici un extrait de la dernière page du guide :

Choisir son prestataire.
Faites-vous une idée précise de la qualité que promettent les traducteurs pressentis. Ne vous contentez pas de leur jolie plaquette ou de leur séduisant discours commercial. Demandez à voir les travaux dont ils sont fiers, pas seulement la liste de leurs clients ! Si votre prestataire se dit prêt à adapter votre site Internet en langue étrangère, consultez les sites qu’il a déjà réalisés.
Idem pour les discours ou les brochures. Transmettez ces exemples de réalisations à quelqu’un de confiance dont la langue maternelle est celle qui vous intéresse (ou à l’un de vos collaborateurs ou partenaires étrangers) et demandez-lui son avis.
Si votre prestataire expérimenté ne peut rien vous montrer dont il soit fier, vous êtes mal parti (et lui aussi).

J’avais réalisé un portefolio lorsque je me suis mise à mon compte mais étant donné que pas un seul client ne me l’a demandé, je ne l’ai jamais mis à jour, et puis il est toujours délicat de transmettre ses traductions, il faut s'assurer que le client est d'accord et respecter les clauses de confidentialité, ce n'est donc pas aussi évident que cela n'y paraît.

Le seul problème que je vois avec ce guide, c'est qu'il est communiqué par les associations de traducteurs principalement, donc si le client ne pense pas à consulter l’association de traducteurs de son pays/province, il est fort probable qu’il ne tombera pas dessus. De plus, le guide explique les critères à prendre en compte mais ne dit pas trouver l’oiseau rare.

Où trouver un traducteur?

Futurs clients, sachez que les traducteurs sont en fait très accessibles.

Nous disposons souvent d’un site Web et nous sommes présents sur les médias sociaux comme LinkedIn, Facebook et Twitter. 
LinkedIn est un bon endroit pour dénicher des traducteurs. De plus, le site vous donne un aperçu de l'expérience du potentiel fournisseur de services. Twitter est aussi un outil très efficace pour la recherche de travailleurs pigistes. 

Selon moi, les sites qui font payer les prestataires pour postuler ne garantissent absolument pas d'y trouver des traducteurs qualifiés.

Le site TranslatorsCafé est un bon outil pour trouver des traducteurs. Il vous permet de publier gratuitement une annonce et de chercher dans leur base de données.

Enfin, consultez le site de l’association des traducteurs ou ordre des traducteurs de votre pays qui publie gratuitement la liste de ses membres. Les tarifs de ces derniers seront sûrement un peu plus élevés car ils ont été triés sur le volet et doivent payer une cotisation annuelle.

vendredi 23 mars 2012

Vive le français!

Le 20 mars c'était le jour de la francophonie.


Selon l'Académie française, la francophonie couvre aujourd’hui un ensemble de près de soixante-quinze états et gouvernements (OIF, Organisation internationale de la francophonie).
     Parmi ces pays, certains sont entièrement de langue française, d’autres ne l’utilisent que partiellement, pour d’autres elle ne représente qu’une langue étrangère maîtrisée par une partie plus ou moins grande de la population.
     Si l’on considère le nombre de personnes pouvant réellement s’exprimer en français, le chiffre doit être ramené à un niveau de l’ordre de 200 millions de personnes.
     Il apparaît ainsi, de manière évidente, que le concept de francophonie est aujourd’hui plus vaste que son sens d’origine (1880) : ensemble des gens ayant dans le monde le français pour langue maternelle ou seconde.
     La raison en est simple. Le terme de francophonie est passé en une vingtaine d’années d’une notion purement géographique à l’expression d’un ensemble politique volontariste.
Où que vous soyez, si le français est une langue qui vous tient à coeur, alors c'est l'opportunité de la célébrer en participant aux nombreuses activités organisées de par le monde.

Au Québec, on la célèbre pendant toute une semaine avec les Rendez-vous de la francophonie.

De son côté, l'ONU célèbre aussi la journée de la langue française. À noter le témoignage de Anne Fassotte, une traductrice à l'ONU, qui explique un peu en quoi consiste son métier.


lundi 12 mars 2012

Découvrir Pinterest




Dernièrement je parle beaucoup des médias sociaux, et pour cause, j'étais en train de préparer une formation pour le CTTIC intitulée Découvrir et utiliser les médias sociaux, actuellement disponible en ligne sur leur site d'ailleurs.

Le cours s'adresse principalement aux novices, mais puisque j'étais dans le sujet, j'en ai profité pour me renseigner sur le réseau social qui fait beaucoup parler de lui en ce moment, j'ai nommé Pinterest.

Pinterest est un réseau qui fonctionne uniquement sur le partage d'images comme vous l'explique cette vidéo. Il s'agit d'une plateforme où les gens partagent ce qu'ils aiment dans différentes catégories.

On s'y inscrit sur invitation (en fait, on peut juste en demander une sur la page d’accueil du site, ou si vous le souhaitez, je peux vous inviter) et en quelques minutes on est prêt à épingler. Je vous conseille de consulter cet article pour obtenir quelques conseils au moment de créer votre profil. D'un point de vue professionnel, c'est donc idéal pour les personnes qui fabriquent des choses et désirent les vendre sur le Web.

Les prestataires de services par contre, n'appartiennent à aucune catégorie de Pinterest, et pour cause, l'éthique du site repose sur les trois points suivants : faire preuve de courtoisie, citer ses sources et éviter de s'auto-promouvoir.

Alors pourquoi être présent sur Pinterest si l'on sait d'avance qu'on ne s'en servira pas pour promouvoir ses services?

Pinterest a d’autres avantages. Vous pouvez vous en servir pour:

  • Vous faire remarquer et trouver de nouvelles personnes intéressantes à suivre
  • Profiter de la popularité croissante du site
  • Encourager le trafic vers vos autres médias sociaux et votre site Web
  • Référencer votre site et vos médias sociaux puisqu'on peut mettre des images à partir d'URL
  • Passer un bon moment puisque Pinterest est un outil très agréable à utiliser.

En fait, tout fonctionne avec des tableaux que vous créez selon vos centres d'intérêt. Il s'agit ensuite d'épingler du contenu sur chacun de vos tableaux. Ce contenu peut être personnel, pris du Web ou repris de ce que partagent les autres usagers.

Voici quelques conseils à suivre si vous décidez de vous lancer sur Pinterest :

  • Ajoutez un bouton Pinterest sur vos autres médias sociaux
  • Encouragez la collaboration : inviter les gens qui aiment ou ont partagé vos photos à rejoindre votre groupe
  • Ajoutez des étiquettes et des hashtags dans la section description de votre photo
  • Cherchez des choses à épingler sur votre site et votre blogue, toujours pour favoriser le référencement de ces derniers.


lundi 5 mars 2012

Le prochain salon du livre à Paris


J'ai été contactée il y a quelques semaines pour couvrir le salon du livre en tant que blogueuse.
Comme l’évènement a lieu à Paris et que je suis à Montréal, j'ai dû décliner l'invitation, mais peut-être que certains d'entre vous seront intéressés.

Alors pourquoi le salon cherche-t-il des traducteurs pour couvrir son évènement?

Et bien parce que le salon organise depuis l'année dernière les Rencontres de la Traduction, qui auront lieu le 15 mars de 9h00 à 17h00 à la porte de Versailles.

Voici en quoi consisteront ces rencontres 2012 :
Ces Rencontres de la Traduction 2012 s’interrogeront sur les fonctions, les modalités et les difficultés contemporaines de la traduction, notamment à travers le rôle de passeur du traducteur, la question du numérique et les difficultés spécifiques aux langues rares. Une importante nouveauté en matière de formation y sera présentée. La journée sera assortie d’échanges exceptionnels avec des traducteurs de renom qui viendront faire partager leurs méthodes de travail.
J'attire tout de même votre attention sur le fait qu'il vous faut demander une pré-accréditation avant de vous y rendre, disponible en ligne depuis le site Web.

Si vous y assistez, n'hésitez pas à me laisser un commentaire pour me dire ce que vous en avez pensé.





vendredi 24 février 2012

Comprendre l’importance des cercles dans Google+


Quel est le plus gros défaut de Facebook selon vous? En ce qui me concerne, c'est la non-segmentation.
Ainsi, jour après jour, untel m'informe qu’il a gagné 36 points sur Farmville ou je me retrouve nez à nez avec la photo de son petit neveu qui a eu 10 ans, etc. 
Certes, il existe des filtres, mais personne ne semble s’en servir.

L’avantage incontestable de Google+ est donc la création de cercles, et cette fois-ci, il est impossible de les ignorer. La segmentation est devenue un jeu d’enfant, je peux facilement partager chaque information avec les gens que cela intéresse.


Appliqué au monde des affaires, cela donne la chose suivante :
Je partage mes liens geek avec mon cercle geek, mes conseils de traduction avec mon cercle de traducteurs, mes conseils de femme d’affaires avec mon cercle geek, mon cercle de traduction et mon cercle de travailleurs pigistes et bien sûr, mes infos promotionnelles publiquement.

Mais comment segmenter en fonction de la langue, comme le permet la page d’affaires de Facebook?
Au moment d’établir ses cercles, le choix le plus judicieux selon moi est de créer des cercles ciblés en fonction de la langue de l’interlocuteur. Par ex : traduction FR, traduction EN, etc, et classer chaque personne ou entreprise ajoutées en fonction non seulement de ses intérêts mais de sa langue. Cela simplifiera aussi les possibles bulles vidéo par la suite.


Une fois qu’on est rentré dans la logique des cercles, tout s’éclaire et Google+ devient un outil vraiment agréable à utiliser.

D'ailleurs, avec la création de ces bulles vidéo, on pourrait imaginer voir se créer des groupes de traducteurs pour débattre en direct dans une bulle vidéo (qui peut accueillir jusqu'à 10 personnes) de problèmes de traduction, d'outils d'aide à la traduction ou encore, d’une conférence à venir.

Quelques points à prendre en compte tout de même au moment de créer sa page.

  • Une page ne peut pas ajouter une personne si celle-ci ne l'a pas mentionnée.
  • La page dispose du +1.
  • La page ne peut pas faire +1 sur une autre page.
Ce dernier point est un peu dommage d'ailleurs.