mercredi 30 novembre 2011

Gérer les mentions J'aime de sa page Facebook

Personnellement, je n'aime pas voir changer les mentions J'aime de ma page professionnelle Facebook de façon aléatoire, je préfère contrôler ce que les visiteurs de ma page verront en premier.

Les mentions J'aime, ce sont les photos qui apparaissent en colonne au bas de la page à gauche.

Voici donc un petit conseil très simple et très utile que j'ai trouvé sur le site Social Media Examiner pour gérer les mentions J'aime des pages dont vous êtes fans.

Pour ce faire, il vous suffit de vous rendre sur Modifier la page à droite, puis de sélectionner l'option En vedette et enfin Modifier les J'aime en vedette.

Le même site explique comment faire pour sélectionner les photos qui apparaissent dans la bande du haut de l'écran mais là, malheureusement, je ne suis pas parvenue à choisir les photos que je désirais afficher de façon permanente. Si quelqu'un connaît un moyen d'ailleurs, ce serait très gentil de me laisser un petit message explicatif sur ce blogue.


lundi 21 novembre 2011

L'importance de la déontologie dans la traduction


Une partie du processus d'incorporation à l'Ordre des traducteurs agréés du Québec (OTTIAQ) consiste en un cours intensif de deux jours sur la déontologie et la pratique professionnelle.

Je dois dire que j'étais un peu sceptique sur l'utilité de la formation avant de m'y rendre mais je peux à présent dire que j'avais tord : la formation s'est révélée non seulement pertinente mais très bénéfique.

Le premier jour a été consacré à l’explication de ce qu’est un ordre professionnel et le deuxième jour a été plus pratique et le formateur nous a expliqué ce qu’impliquait l’appartenance à l’ordre des traducteurs agréés du Québec.

Même si beaucoup de choses relèvent du bon sens, j’ai apprécié qu’on prenne la peine de m’expliquer les implications de ma future intégration à l’Ordre. Il faut savoir que l’Ordre est là pour protéger le public, et que par conséquent, en tant que membre, nous devons respecter un certain code de déontologie. De plus, des contrôles peuvent avoir lieu et en cas de non-respect du code, des sanctions peuvent être prises. Mieux vaut donc bien comprendre à l’avance ce qui est attendu de nous.

J’avais lu quelques commentaires négatifs sur les cours de l’OTTIAQ, rédigés par des personnes qui avaient été déçues et qui s’attendaient à plus de réseautage. Je crois que les cours ne sont pas le bon lieu où essayer de faire du réseautage ou distribuer ses cartes d’affaires, même si personnellement je dois dire que la plupart des autres personnes présentes se sont révélées fort sympathiques.

J'ai été d'ailleurs surprise de constater que plusieurs personnes étaient venues d'Ontario pour suivre la formation. En effet, pour effectuer des contrats gouvernementaux, il faut appartenir à un ordre de traducteurs, peu importe de quelle province, et du fait de la proximité entre le Québec et l'Ontario (rappelons que la ville de Gatineau est collée à Ottawa), certaines personnes font le choix d'appartenir à l'Ordre des traducteurs agréés du Québec plutôt qu'à l'Association des traducteurs et interprètes de l'Ontario (ATIO).

Sachez, pour ceux que cela intéresse, que cette formation n’est pas la seule formation offerte par l’OTTIAQ, et que vous pouvez trouver toute l’information nécessaire pour vous y inscrire sur leur site Web.

lundi 14 novembre 2011

Term Coord

Crédit photo : Term Coord

Suite au billet publié sur Brave New World, j'ai découvert le blogue du Parlement européen, créé par le DG de la traduction, et je dois dire que c'est une mine d'informations qui vaut la peine d'être partagée.

Le blogue s'appelle Term Coord.
L'interface est assez agréable et facile à utiliser. Sur la droite de la page d'accueil, vous trouverez une liste des banques de données terminologiques et des réseaux internationaux sur la terminologie.

Le site dispose aussi d'une page avec des glossaires européens, d'une page consacrée à IATE - la base de données terminologiques de l'Union européenne - mais aussi d'articles divers et variés sur différents sujets relatifs à la terminologie.

Voici une belle initiative du DG de la traduction qui mérite qu'on la remarque.

lundi 7 novembre 2011

Travailler avec des agences de traduction lorsque l'on est pigiste


Il n'est pas tout le temps facile de gérer les relations avec ses clients lorsque l'on est travailleur autonome, mais après presque deux ans à travailler comme pigiste, je constate que mes clients les plus difficiles sont souvent les agences de traduction.

Je ne dis pas que ce soit le cas de toutes, je travaille avec de très bonnes agences, mais certaines sont vraiment difficiles à gérer.

Un des problèmes que je rencontre avec les gestionnaires de projet de certaines agences, c'est leur insistance à vouloir renégocier mes tarifs à la baisse chaque fois qu'il me propose un nouveau projet. Puisque j'ai établi un tarif dès le départ avec leur agence, pourquoi s'évertuer à constamment essayer de renégocier ce prix, et surtout, pourquoi me proposer le projet s'ils ne sont pas prêts à payer ce que je leur demande?

Je refuse de négocier mes tarifs à la baisse pour moins de 10 000 mots, j'estime que mes tarifs sont suffisamment compétitifs pour ne pas devoir faire un effort.

Le plus surprenant, c'est que dans la plupart des cas où je refuse de baisser mes prix, je constate avec surprise que j'obtiens quand même le contrat (à mon prix original, non négocié). Le budget semble donc être à disposition.

Pourquoi écrire un billet aujourd'hui à ce sujet vous me demanderez. Eh bien parce que récemment, un de mes clients, une agence, m'a envoyé un courriel pour m'expliquer que l'entreprise, présente sur 5 continents et employant de nombreux intermédiaires (gestionnaires de projets, techniciens informatiques, etc...) avait besoin de réduire ses coûts opérationnels et souhaiterait savoir si j'accepterais de réduire mes tarifs pour les y aider. C'est la première fois que quelqu'un tente de renégocier mon tarif en général et non pour un projet en particulier. Ça m'a d'ailleurs un peu rappelé le scandale de Lionbridge l'année dernière.

J'ai répondu à ce courriel en expliquant en quelques lignes que je ne pouvais pas me le permettre, les prix que je pratique étant déjà plus qu'honnête, mais que je comprenais si l'entreprise ne pouvait plus s'offrir mes services. J'ai ensuite reçu une réponse me remerciant de mon courriel et m'assurant que notre collaboration continuerait et que mes tarifs resteraient inchangés.

Quelque part, j'aurais préféré que l'entreprise me réponde qu'elle devrait se passer de mes services, car maintenant je me demande : et les personnes qui ont accepté de réduire leurs tarifs, probablement par crainte de perdre un client, comment vont-elles s'y prendre pour rentabiliser leur travail pour cette entreprise?

mercredi 2 novembre 2011

Comment faire pour travailler sur des contrats gouvernementaux au Canada?

source : ROP

Si vous souhaitez travailler sur des contrats du gouvernement canadien mais que vous ne savez pas comment vous y prendre, vous pouvez désormais trouver toute l'information dont vous avez besoin sur le site achats et ventes à la rubrique Données sur les fournisseurs préqualifiés.

Vous y trouverez à la fois des renseignements sur les entreprises détenant des offres à commandes et des arrangements en matière d’approvisionnement avec Travaux publics et Services gouvernementaux Canada (TPSGC).

Ensuite, il ne vous reste plus qu'à entrer en contact avec ces entreprises afin d'établir des partenariats auprès des fournisseurs préqualifiés.

Vous pouvez aussi consulter la section renseignements pour en savoir plus.

Il est vrai qu'au niveau gouvernemental, il est souvent difficile de savoir comment s'y prendre, mais ce site devrait simplifier grandement les choses.