mardi 12 juillet 2011

Choisir ses outils d'aide à la traduction

Il n'est pas toujours facile de choisir ses outils d'aide à la traduction lorsqu'on est traducteur indépendant. Il y a beaucoup de produits sur le marché, et même si l'on peut demander des recommandations à des collègues ou des amis dans le métier, chaque personne n'a pas forcément les mêmes besoins.

Si vous êtes en proie au doute, je vous conseille de consulter le site Translators training (en anglais uniquement). En passant la souris sur l'icône, on aperçoit d'abord un résumé du logiciel pour nous donner un aperçu du produit.  Puis, en cliquant sur l'icône du logiciel qui vous intéresse, vous pourrez visionner une vidéo avec une explication pas à pas de la manière dont utiliser le logiciel.

N'oubliez pas aussi avant de faire votre choix de tester l'outil. Beaucoup de marques, comme Wordfast et MemoQ proposent des versions « Lite » ou encore vous permettent d'essayer le logiciel gratuitement pendant un mois ou plus. C'est le meilleur moyen de voir si cet outil répondra vraiment à vos attentes.

Si vous venez de commencer à travailler à votre compte, vous aurez sans doute remarqué que certains clients exigent Trados, mais ne vous laissez pas prendre au piège. Les clients qui exigent Trados sont souvent ceux qui ne payent pas bien ou qui vous fourniront des délais insensés (évidemment ce n'est pas le cas de tous). Étant donné l'investissement que représente l'outil, assurez-vous que votre client est sérieux et que vous serez à même de rentabiliser votre achat.
Finalement, après deux ans à mon compte, aucun de mes clients ne m'a imposé un outil d'aide à la traduction en particulier, ou sinon il me l'a fourni. J'ai cependant refusé un ou deux contrats avec des entreprises qui se montraient intransigeants sur cette question.

En ce qui me concerne, j'ai utilisé Trados, Wordfast et Wordfast Pro, SDLX et MemoQ et de tous, je préfère Wordfast Pro que je trouve facile et agréable à utiliser.

Je rappelle aussi que les outils d'aide à la traduction sont pratiques pour les gros projets ou les projets récurrents, mais peuvent aussi s'avérer inutiles dans les cas de transcréation et traduction marketing, où l'originalité et l'inspiration sont les principales ressources du traducteur.

2 commentaires:

  1. Bonjour,

    J’ai trouvé ce texte très intéressant. Je commence tout juste à travailler comme pigiste, et dernièrement je me demandais justement quel outil d'aide à la traduction je devrais acheter. J'ai finalement opté pour Trados, car plusieurs entreprises exigent que leurs pigistes travaillent avec Trados. Néanmoins, je garderai l'oeil ouvert quant aux agences qui ont cette exigence! Merci!

    Véronique Couture
    Traduction Pilourd

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  2. Bonjour Véronique,

    Je suis ravie de voir que ce billet t'a été utile.

    Bonne continuation!

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