lundi 18 juillet 2011

Les RDV professionnels de l'été

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source: Flickr |Imnop88a

L'été bat son plein et il est temps de faire le point sur deux coutumes très en vogue ici à Montréal, le « réseautage » et les « 5 à 7 ».

Le « réseautage » peut-être le savez vous déjà, n'est autre que la traduction du mot anglais "networking", c'est-à-dire, le fait de sortir rencontrer des gens pour faire connaître et circuler son nom dans le but de remporter de futurs contrats.

Le réseautage est assez développé au Québec, les rendez-vous sont nombreux et les retombées peuvent s'avérer fructueuses si on sait y faire. Évidemment, il est crucial d'apporter avec soi sa carte d'affaires, de préférence originale et colorée (pour que la personne puisse la retrouver facilement, car on récolte souvent beaucoup de cartes d'affaires dans ce genre de soirée!) si on veut établir des contacts durables.

Généralement, le réseautage a lieu lors de 5 à 7 organisés par différentes organisations ou associations.
Les 5 à 7, pour ceux qui ne connaissent pas ce terme, c'est équivalent québécois des happy hour, le 5 à 7 faisant en fait référence à l'heure où les gens sortent du travail (soit entre 17h et 19h) et se réunissent pour aller boire un verre. De nombreux bars offrent donc tout type de promotions entre 5 et 7, puisque les clients sont nombreux.

Si vous êtes entrepreneurs et que vous débarquez au Québec, voici quelques liens où trouver des 5 à 7 intéressants.
Pour les 5 à 7 professionnels, vous pouvez consulter Agent Solo qui compile par mois les 5 à 7, conférences et formations à venir.
N'hésitez pas aussi à chercher en fonction de votre métier, de votre nationalité ou autre. Par exemple, il peut très bien y avoir des 5 à 7 pour les jeunes entrepreneurs, pour les Allemands résidents à Montréal ou encore, pour les femmes (ce ne sont que quelques exemples parmi tant d'autres). L'important, je trouve, c'est de trouver un 5 à 7 où vous serez à l'aise pour parler avec les gens. Avoir un point commun aide à briser la glace face à cette foule d'inconnus. Notez que certains réseautages peuvent être payants, mais ce n'est pas la grande majorité.

Il est important de ne pas négliger le pouvoir du réseautage.

Si vous avez une passion, vous pouvez aussi participer à un 5 à 7 ayant trait à votre passion. Vous trouverez aussi énormément de 5 à 7 et autres rendez-vous en tout genre sur Meetup.

Si vous participez à un de ces rendez-vous, ne cachez surtout pas que vous êtes là pour créer des relations de travail, tout le monde est là pour ça et le contraire serait étonnant. Mettez-vous donc en valeur et n'hésitez pas à préparer dans votre tête une petite présentation pour ne pas être déstabilisé au moment de vous présenter.

Je précise que ces RDV ont lieu toute l'année, mais le froid hivernal peut décourager pas mal de personnes, c'est pourquoi l'été est tout indiqué pour ces rencontres.

mardi 12 juillet 2011

Choisir ses outils d'aide à la traduction

Il n'est pas toujours facile de choisir ses outils d'aide à la traduction lorsqu'on est traducteur indépendant. Il y a beaucoup de produits sur le marché, et même si l'on peut demander des recommandations à des collègues ou des amis dans le métier, chaque personne n'a pas forcément les mêmes besoins.

Si vous êtes en proie au doute, je vous conseille de consulter le site Translators training (en anglais uniquement). En passant la souris sur l'icône, on aperçoit d'abord un résumé du logiciel pour nous donner un aperçu du produit.  Puis, en cliquant sur l'icône du logiciel qui vous intéresse, vous pourrez visionner une vidéo avec une explication pas à pas de la manière dont utiliser le logiciel.

N'oubliez pas aussi avant de faire votre choix de tester l'outil. Beaucoup de marques, comme Wordfast et MemoQ proposent des versions « Lite » ou encore vous permettent d'essayer le logiciel gratuitement pendant un mois ou plus. C'est le meilleur moyen de voir si cet outil répondra vraiment à vos attentes.

Si vous venez de commencer à travailler à votre compte, vous aurez sans doute remarqué que certains clients exigent Trados, mais ne vous laissez pas prendre au piège. Les clients qui exigent Trados sont souvent ceux qui ne payent pas bien ou qui vous fourniront des délais insensés (évidemment ce n'est pas le cas de tous). Étant donné l'investissement que représente l'outil, assurez-vous que votre client est sérieux et que vous serez à même de rentabiliser votre achat.
Finalement, après deux ans à mon compte, aucun de mes clients ne m'a imposé un outil d'aide à la traduction en particulier, ou sinon il me l'a fourni. J'ai cependant refusé un ou deux contrats avec des entreprises qui se montraient intransigeants sur cette question.

En ce qui me concerne, j'ai utilisé Trados, Wordfast et Wordfast Pro, SDLX et MemoQ et de tous, je préfère Wordfast Pro que je trouve facile et agréable à utiliser.

Je rappelle aussi que les outils d'aide à la traduction sont pratiques pour les gros projets ou les projets récurrents, mais peuvent aussi s'avérer inutiles dans les cas de transcréation et traduction marketing, où l'originalité et l'inspiration sont les principales ressources du traducteur.