mercredi 29 juin 2011

Pense-bête

La traduction est mon occupation principale mais je m'évade aussi quelques heures par semaine pour donner des cours de français à des adultes dans une entreprise.

Hier, pendant mon cours, j'ai conseillé à mes élèves de se faire des petits Post-it avec les règles de grammaire qu'ils n'arrivaient pas à retenir, car les pièges de la langue française sont nombreux et qu'il est difficile de se souvenir de tout, même pour les francophones, d'ailleurs.

Cela m'a donné l'idée de partager avec vous ma liste pense-bête, en espérant qu'elle sera utile. La plupart des liens ne concerne que le français canadien, certaines règles étant différentes entre la France et le Canada.

- règles de ponctuation pour les citations - Banque de dépannage linguistique

- appellation pour les métiers (masculin et féminin) - Banque de dépannage linguistique

- conversion pieds, pouces, mètres, etc..  - Agence forestière des Bois-Francs

- espacement avant et après les signes de ponctuation - Office québécois de la langue française

vendredi 24 juin 2011

Expression d'icitte

Aujourd'hui, c'est la Saint Jean Baptiste, c'est-à-dire, la fête nationale du Québec.

À cette occasion, je parlerais d'une expression québécoise que je viens de découvrir au hasard en passant devant l'enseigne d'un fast food.

AVOIR LA DENT SUCRÉE : aimer les aliments sucrés

Vous connaissez sûrement son équivalent anglais "To have a sweet tooth", mais saviez-vous qu'au Québec on utilise l'expression « avoir la dent sucrée » ?

L'expression semble communément utilisée dans les médias, par exemple, cet article de presse qui nous explique pourquoi nous avons la dent sucrée.

Ne connaissant pas l'expression (c'est que la langue québécoise est riche de mille et une expressions aussi surprenantes les unes que les autres), j'ai été fort surprise lorsque je suis passée devant cette affiche l'autre jour.



En tout cas, cette publicité m'aura appris quelque chose.

Et vous alors, vous avez la dent sucrée?

mercredi 15 juin 2011

Traductrice itinérante



Ah, les joies du travail indépendant!
En 2011, j’ai pu me permettre de partir au Mexique, à New York et je rentre d’un mois en France. Un luxe que je n’aurais jamais pu me permettre en tant qu’employée d’une entreprise (surtout au Canada où les congés payés oscillent de deux à trois semaines par an).   
À chacun de mes voyages, je prends mon ordinateur sous le bras et je m’assure que la destination de mes vacances dispose bien d’une connexion Internet (condition sine qua none à la réservation de mon hôtel), et hop, le tour est joué!
Si la situation parait idyllique à première vue, elle comporte tout de même quelques inconvénients. Le gros point négatif c’est que je ne suis finalement  jamais complètement en vacances, toujours pendue à mon iPhone ou collée à mon ordinateur, ma petite entreprise est ma priorité numéro un et mon esprit n’est jamais vraiment en pause, mais finalement c’est un choix que j’ai fait et que j’assume complètement.