lundi 28 mars 2011

Les différences entre le français de France et le français québécois


Lorsqu'on décide de s'installer au Québec, on découvre une foule de nouveaux mots jusqu'alors insoupçonnés...

Certains font sourire, comme le char pour dire la voiture, certains déroutent un peu la première fois, comme quand on vous dit « bienvenu » à la place de « de rien » et d'autres termes répondent vraiment à un vide linguistique de la langue française et sont extrêmement bien trouvés.

Ci-dessous vous trouverez une liste de quelques termes québécois que je trouve particulièrement pratique, divisée en différentes catégories.

Les termes informatiques
Au Québec, on trouve régulièrement les termes suivants dans le domaine informatique :
clavarder : chater
courriel : e-mail
pourriel : spam
baladodiffusion : podcast
hameçonnage : phishing
blogue : blog
billet : post
babillard : tableau d'affichage

Les termes du quotidien
gomme : chewing-gum
magasiner, magasinage : faire du shopping
croustilles : chips

Les marques ne sont pas en restent...
Ainsi, dans cette grande chaîne de restauration rapide, les enfants québécois mangent des « joyeux festins » et des « croquettes » de poulet.

Évidemment, les titres de films, souvent laissés en anglais en France, sont pour la plupart traduits au Québec. Voici quelques exemples de traduction de titres de films au Québec. (source : imdb)

Fiction pulpeuse : Pulp Fiction
Frissons : Scream
C’est le petit qu’il nous faut : Get Shorty
Les petits pieds du bonheur : Happy Feet
Betelgeuse : Beetlejuice
Le commando des bâtards : Inglorious Basterds
Traduction infidèle : Lost in Translation

lundi 21 mars 2011

Trouver des clients directs à l’aide des réseaux sociaux : réalité ou utopie? - la suite

La semaine dernière je parlais de Facebook, cette semaine, je m'intéresse au cas de Twitter. Alors, est-ce que Twitter est un bon outil pour obtenir des clients directs?

Selon un sondage trouvé sur ledit réseau social, il semblerait que oui.

 source : twtpoll

La raison pour laquelle je me suis intéressée à ce sondage, c'est que sa publication coïncidait justement avec l'obtention de mon premier client direct via Twitter.
Sur 54 personnes interrogées, 24 ont déclaré avoir trouvé un client à une ou deux reprises. Avec près de 50 % des participants qui ont vécu une expérience positive, il y a de quoi être optimiste.

Pour les éventuels novices de Twitter, je vous recommande l'article The 10 Commandments of Twitter, qui explique d'une manière simple les règles de base du site.
Twitter, comme tous les réseaux sociaux, est avant tout un site de partage et de communication. On l'a vu récemment avec le tsunami au Japon et les Tweets live des gens qui vivaient cette catastrophe en direct. Sur une note plus légère, on remarque que les Tweets de Charlie Sheen ont aussi fait couler beaucoup d'encre dernièrement - depuis son renvoi de la série Two and a Half Men. La description de son profil vous donne un aperçu des tweets que vous pourrez y lire : Born Small... Now Huge... Winning... Bring it..! (unemployed winner...)

Il y a mille et une façons d'utiliser Twitter, y compris pour promouvoir ses services et obtenir des clients, comme le prouve ce sondage.

Twitter a fêté ses 5 ans d’existence il y a quelques jours et compte environ 200 millions d'utilisateurs. Ce chiffre est nettement inférieur au nombre d'utilisateurs de Facebook, mais le site connaît une croissance rapide et tout laisse à croire que ce nombre ne cessera d'augmenter. Et surtout, les chasseurs de tête et clients potentiels semblent avoir pris en affection le réseau social pour trouver leur main-d'œuvre qualifiée, et si eux font le pari de Twitter, alors mieux vaut être dans les parages.

 

Une fois présent sur Twitter, quelle stratégie adoptée? Ci-dessus un exemple d’un traducteur qui tente de faire remarquer ses services sur la toile, une méthode audacieuse et certainement différente. Personnellement, je ne l’aurais pas fait, mais après tout, il s'agit d'attirer l'attention.

lundi 14 mars 2011

Trouver des clients directs à l’aide des réseaux sociaux : réalité ou utopie?

Il est souvent plus compliqué qu’il n’y paraît de trouver des clients directs. Alors comment faire pour que les réseaux sociaux deviennent plus qu'un simple outil de promotion et me permettent d'obtenir des clients?
Ce billet se fera en deux volets. Le volet d’aujourd’hui est consacré à Facebook.
Suite à la lecture récente du e-book « les amis de mes amis sont mes clients », j’ai commencé à réfléchir à ma stratégie de marketing virtuelle.
En effet, qu’est-ce qui pousse les gens à suivre notre page Pro?
Les internautes souhaitent obtenir un traitement exclusif.
Facebook est un nouveau canal où le consommateur veut se sentir privilégié.
On est fan pour être proche de la marque, connaître son actualité en avant-première, ce qui dépasse le fait de bénéficier de bons de réduction.

En tant que prestataire de services, j'ai souvent du mal à me considérer comme une marque. Je partage des faits sur la profession, des conseils, des astuces ou des informations en lien de près ou de loin avec mes sujets de spécialisation, de temps en temps des travaux que j'ai réalisés, mais à la réflexion, pourquoi ne pas aussi publier des informations un peu plus personnelles sur mon dernier événement de réseautage ou sur la dernière conférence à laquelle j'ai assisté pour donner aux gens l’occasion d’apprendre à me connaître?

Enfin, voici quelques recommandations tirées du livre pour une page Facebook réussie :
1. Du rythme dans vos posts.
Éviter toute période sans le moindre message.
2. Alterner les types d’informations célébrations de fans / ludiques, décalées / produit, promo / événement / jeux concours.
3. Créer un contenu exclusif et remarquable créer un contenu au quotidien (photos, vidéos) qui sorte du cadre publicitaire traditionnel rédiger de véritables accroches et les illustrer avec des visuels clés célébrations de fans / ludiques, décalées / produit, promo / événement / jeux concours.
4. De l'interaction.
Et qui sait, peut-être que les amis de vos amis deviendront vraiment vos clients!

lundi 7 mars 2011

Faire de la publicité sur le Web

Source : Google

Je viens de recevoir un bon de 100 $ pour faire de la publicité pour mon entreprise sur Google AdWords.
J'aime ce genre de cadeau publicitaire, c'est bien plus utile qu'un calendrier!
Google AdWords est généralement rémunéré par clic, ce qui veut dire que plus les gens sont intéressés par votre annonce, plus votre campagne sera coûteuse. Il convient donc de bien cibler son public et ses mots-clés pour éviter les clics des petits curieux qui n'ont finalement aucun intérêt pour vos services.

Pour le moment, j'ai eu l'occasion de tester trois services publicitaires du genre, tous principalement grâce à des coupons offerts par-ci, par-là.

J'ai testé tour à tour les services de LinkedIn Ads, Google AdWords et le service de publicité de Facebook.

Généralement, la stratégie tourne toujours autour de trois facteurs principaux :
1) cibler les mots clés
2) cibler son marché
3) choisir le montant alloué à chaque clic, sachant que plus vous payez cher, plus vous avez de chance que votre annonce soit publiée.

D'un côté, ces services sont pratiques pour les petites entreprises et particuliers, car ils permettent de faire de la publicité et de gérer facilement son budget. Ainsi on peut par exemple ne dépenser que 10 $ pour tester le produit et voir les retombées que cette publicité aura pour l'entreprise. Un autre avantage est que ces services mettent à votre disposition les statistiques en rapport avec chacune de vos annonces. Vous pouvez ainsi évaluer facilement quels mots clés fonctionnent le mieux. Il vaut tout de même mieux vérifier régulièrement que le crédit n'est pas épuisé afin de ne pas se retrouver avec une note trop salée à l'arrivée, car tous ne bloquent pas la publicité une fois votre budget épuisé.

Si c'est un bon moyen de faire de la publicité facilement et à relativement bas prix, je ne suis pas sûre que ce moyen soit le plus efficace. Après plusieurs campagnes, je constate que les retombées de mes publicités ont été quasi nulles. Je ne sais pas si c'est dû au choix de mes mots clés ou au prix que j'alloue à chaque clic. Peut-être tout simplement que mes bons n'étaient pas suffisamment élevés pour me permettre de me faire remarquer. Après tout, avec une moyenne de 100 $ et un prix de 4 $ par clic (le prix moyen par clic oscille entre 3,50 et 5 $), cela ne permet d'avoir que 25 clics, ce qui reste relativement peu élevé.