mercredi 30 novembre 2011

Gérer les mentions J'aime de sa page Facebook

Personnellement, je n'aime pas voir changer les mentions J'aime de ma page professionnelle Facebook de façon aléatoire, je préfère contrôler ce que les visiteurs de ma page verront en premier.

Les mentions J'aime, ce sont les photos qui apparaissent en colonne au bas de la page à gauche.

Voici donc un petit conseil très simple et très utile que j'ai trouvé sur le site Social Media Examiner pour gérer les mentions J'aime des pages dont vous êtes fans.

Pour ce faire, il vous suffit de vous rendre sur Modifier la page à droite, puis de sélectionner l'option En vedette et enfin Modifier les J'aime en vedette.

Le même site explique comment faire pour sélectionner les photos qui apparaissent dans la bande du haut de l'écran mais là, malheureusement, je ne suis pas parvenue à choisir les photos que je désirais afficher de façon permanente. Si quelqu'un connaît un moyen d'ailleurs, ce serait très gentil de me laisser un petit message explicatif sur ce blogue.


lundi 21 novembre 2011

L'importance de la déontologie dans la traduction


Une partie du processus d'incorporation à l'Ordre des traducteurs agréés du Québec (OTTIAQ) consiste en un cours intensif de deux jours sur la déontologie et la pratique professionnelle.

Je dois dire que j'étais un peu sceptique sur l'utilité de la formation avant de m'y rendre mais je peux à présent dire que j'avais tord : la formation s'est révélée non seulement pertinente mais très bénéfique.

Le premier jour a été consacré à l’explication de ce qu’est un ordre professionnel et le deuxième jour a été plus pratique et le formateur nous a expliqué ce qu’impliquait l’appartenance à l’ordre des traducteurs agréés du Québec.

Même si beaucoup de choses relèvent du bon sens, j’ai apprécié qu’on prenne la peine de m’expliquer les implications de ma future intégration à l’Ordre. Il faut savoir que l’Ordre est là pour protéger le public, et que par conséquent, en tant que membre, nous devons respecter un certain code de déontologie. De plus, des contrôles peuvent avoir lieu et en cas de non-respect du code, des sanctions peuvent être prises. Mieux vaut donc bien comprendre à l’avance ce qui est attendu de nous.

J’avais lu quelques commentaires négatifs sur les cours de l’OTTIAQ, rédigés par des personnes qui avaient été déçues et qui s’attendaient à plus de réseautage. Je crois que les cours ne sont pas le bon lieu où essayer de faire du réseautage ou distribuer ses cartes d’affaires, même si personnellement je dois dire que la plupart des autres personnes présentes se sont révélées fort sympathiques.

J'ai été d'ailleurs surprise de constater que plusieurs personnes étaient venues d'Ontario pour suivre la formation. En effet, pour effectuer des contrats gouvernementaux, il faut appartenir à un ordre de traducteurs, peu importe de quelle province, et du fait de la proximité entre le Québec et l'Ontario (rappelons que la ville de Gatineau est collée à Ottawa), certaines personnes font le choix d'appartenir à l'Ordre des traducteurs agréés du Québec plutôt qu'à l'Association des traducteurs et interprètes de l'Ontario (ATIO).

Sachez, pour ceux que cela intéresse, que cette formation n’est pas la seule formation offerte par l’OTTIAQ, et que vous pouvez trouver toute l’information nécessaire pour vous y inscrire sur leur site Web.

lundi 14 novembre 2011

Term Coord

Crédit photo : Term Coord

Suite au billet publié sur Brave New World, j'ai découvert le blogue du Parlement européen, créé par le DG de la traduction, et je dois dire que c'est une mine d'informations qui vaut la peine d'être partagée.

Le blogue s'appelle Term Coord.
L'interface est assez agréable et facile à utiliser. Sur la droite de la page d'accueil, vous trouverez une liste des banques de données terminologiques et des réseaux internationaux sur la terminologie.

Le site dispose aussi d'une page avec des glossaires européens, d'une page consacrée à IATE - la base de données terminologiques de l'Union européenne - mais aussi d'articles divers et variés sur différents sujets relatifs à la terminologie.

Voici une belle initiative du DG de la traduction qui mérite qu'on la remarque.

lundi 7 novembre 2011

Travailler avec des agences de traduction lorsque l'on est pigiste


Il n'est pas tout le temps facile de gérer les relations avec ses clients lorsque l'on est travailleur autonome, mais après presque deux ans à travailler comme pigiste, je constate que mes clients les plus difficiles sont souvent les agences de traduction.

Je ne dis pas que ce soit le cas de toutes, je travaille avec de très bonnes agences, mais certaines sont vraiment difficiles à gérer.

Un des problèmes que je rencontre avec les gestionnaires de projet de certaines agences, c'est leur insistance à vouloir renégocier mes tarifs à la baisse chaque fois qu'il me propose un nouveau projet. Puisque j'ai établi un tarif dès le départ avec leur agence, pourquoi s'évertuer à constamment essayer de renégocier ce prix, et surtout, pourquoi me proposer le projet s'ils ne sont pas prêts à payer ce que je leur demande?

Je refuse de négocier mes tarifs à la baisse pour moins de 10 000 mots, j'estime que mes tarifs sont suffisamment compétitifs pour ne pas devoir faire un effort.

Le plus surprenant, c'est que dans la plupart des cas où je refuse de baisser mes prix, je constate avec surprise que j'obtiens quand même le contrat (à mon prix original, non négocié). Le budget semble donc être à disposition.

Pourquoi écrire un billet aujourd'hui à ce sujet vous me demanderez. Eh bien parce que récemment, un de mes clients, une agence, m'a envoyé un courriel pour m'expliquer que l'entreprise, présente sur 5 continents et employant de nombreux intermédiaires (gestionnaires de projets, techniciens informatiques, etc...) avait besoin de réduire ses coûts opérationnels et souhaiterait savoir si j'accepterais de réduire mes tarifs pour les y aider. C'est la première fois que quelqu'un tente de renégocier mon tarif en général et non pour un projet en particulier. Ça m'a d'ailleurs un peu rappelé le scandale de Lionbridge l'année dernière.

J'ai répondu à ce courriel en expliquant en quelques lignes que je ne pouvais pas me le permettre, les prix que je pratique étant déjà plus qu'honnête, mais que je comprenais si l'entreprise ne pouvait plus s'offrir mes services. J'ai ensuite reçu une réponse me remerciant de mon courriel et m'assurant que notre collaboration continuerait et que mes tarifs resteraient inchangés.

Quelque part, j'aurais préféré que l'entreprise me réponde qu'elle devrait se passer de mes services, car maintenant je me demande : et les personnes qui ont accepté de réduire leurs tarifs, probablement par crainte de perdre un client, comment vont-elles s'y prendre pour rentabiliser leur travail pour cette entreprise?

mercredi 2 novembre 2011

Comment faire pour travailler sur des contrats gouvernementaux au Canada?

source : ROP

Si vous souhaitez travailler sur des contrats du gouvernement canadien mais que vous ne savez pas comment vous y prendre, vous pouvez désormais trouver toute l'information dont vous avez besoin sur le site achats et ventes à la rubrique Données sur les fournisseurs préqualifiés.

Vous y trouverez à la fois des renseignements sur les entreprises détenant des offres à commandes et des arrangements en matière d’approvisionnement avec Travaux publics et Services gouvernementaux Canada (TPSGC).

Ensuite, il ne vous reste plus qu'à entrer en contact avec ces entreprises afin d'établir des partenariats auprès des fournisseurs préqualifiés.

Vous pouvez aussi consulter la section renseignements pour en savoir plus.

Il est vrai qu'au niveau gouvernemental, il est souvent difficile de savoir comment s'y prendre, mais ce site devrait simplifier grandement les choses.

lundi 17 octobre 2011

Ne mordez pas à l'hameçon!

Je viens de recevoir dans ma boîte de courriel un hameçonnage particulièrement bien réussi et j'avoue ne pas être passée loin de tomber dans le panneau, donc ouvrez bien l'oeil si vous recevez le message suivant en message direct depuis Twitter :


Le mien venait d'une certaine Kimberley, dont j'ai effacé le nom sur cette photo puisqu'elle s'est évidemment fait voler son identité sur Twitter, qui fait partie de mon réseau Twitter. Cela ne m'étonnerait pas cependant qu'ils utilisent différentes identités pour leur arnaque.

Le lien conduit vers une fausse page Twitter où vous apparaîtrez comme non connecté et qui vous invitera à entrer vos données de connexion de Twitter.

En tant que travailleurs autonomes, nous sommes souvent appelés à nous inscrire sur divers sites Internet, ce qui entraîne immanquablement une bonne quantité de pourriels.

En espérant que cela ne vous arrivera pas, mais au cas où, mieux vaut être prévenu.

vendredi 30 septembre 2011

HAPPY INTERNATIONAL TRANSLATION DAY

Le 30 septembre, c'est la journée mondiale de la traduction, en l'honneur de notre saint patron, saint Jérôme, traducteur de l'Ancien testament.

 Caravaggio. St. Jérôme. c.1605. Galleria Borghese, Rome, Italie

Si j'apprécie le fait que, comme pour les secrétaires, les infirmières et tant d'autres professions d'ailleurs, les traducteurs aient eux aussi le droit à leur fête, il reste à voir comment chacun de nous va profiter de cette journée pour célébrer notre si belle profession.

Au Québec, l'OTTIAQ (l'Ordre des traducteurs et terminologues du Québec) a tenté d'organiser un événement  pour célébrer l'occasion mais a dû annuler faute de participants.

Sur Twitter, j'ai aussi vu pas mal de commentaires à l'occasion de cette journée, mais mon préféré pour l'instant c'est celui qui proposait de remercier un traducteur pour célébrer cette journée.

Personnellement, je me suis contentée de ce billet sur mon blogue.

Et vous, comment allez-vous fêter la journée mondiale de la traduction?

mercredi 7 septembre 2011

LinguisTech

Le Centre de recherche en technologies langagières (CRTL) vient de sortir un nouveau produit principalement destiné à faciliter la vie des langagiers sous le nom de LinguisTech.

Étant donné que l'outil est tout récent, je ne peux pas dire que je l'ai testé, mais il attire fortement ma curiosité.

Le site se présente sous trois volets : s'informer, s'en parler et s'en servir.

1 - S'informer

Comme son nom l'indique, cette rubrique rassemble tous les tutoriels, capsules linguistiques et autres données pratiques.
Le site est loin de tourner à plein régime, bon nombre de liens ne sont pas encore disponibles, mais avec le temps, cette source pourrait s'avérer très utile. Le menu des tutoriels se trouve dans la rubrique CERTT.

2 - S'en parler

Il s'agit tout simplement du blogue de LinguisTech,  d'un forum et d'une communauté en lien avec la traduction.

3 - S'en servir.

J'ai essayé de m'inscrire sur le site mais pour l'instant, j'attends toujours mon courriel avec les données d'inscription, je suis néanmoins curieuse de savoir ce que cette rubrique a à offrir.
En attendant, vous pouvez jeter un oeil à la liste très complète des outils en ligne répertoriés sur le site.

Pour en savoir plus, vous pouvez aussi lire l'article consacré à son lancement dans Info07, qui résume en quoi consiste LinguisTech.

mardi 30 août 2011

Et vous, textez-vous?


Ce n’est peut-être pas le cas de tout le monde mais personnellement, j’aime beaucoup la pub.
Je me souviens encore des jingles publicitaires qui ont bercé mon enfance et même si peu de publicités sont vraiment réussies, je suis toujours avec attention les dernières nouveautés!
C’est peut-être pour ça que la traduction marketing me plaît autant.

J’aime aussi observer le choix de vocabulaire que font les publicistes pour attirer l’attention de tel ou tel secteur cible.
Lorsque je suis dans le bus, j’observe les panneaux publicitaires le long de la route ou dans le bus, et c’est avec amusement que j’ai observé l’utilisation du verbe TEXTER par l’entreprise de téléphonie Rogers.

J’ai donc appris qu’au Canada, on texte les gens. Évidemment calqué de l’anglais to text, le verbe texter a fait son apparition dans le vocabulaire et figure même dans la base de données d’Antidote.
Je me demande si le verbe texter est aussi utilisé en France, je ne crois pas l'avoir entendu en tout cas.



mardi 16 août 2011

Wordle

Wordle de Carnet de Trad

J'ai récemment découvert Wordle grâce à un commentaire laissé sur ce blogue et je dois dire que j'ai été séduite.

Wordle est un site Internet qui vous permet de créer un nuage de mots clés selon 3 méthodes. Vous pouvez :
1. Entrer vous-même des mots clés
2. Entrer l'URL de votre blogue ou site (il est nécessaire d'avoir un fil RSS pour que cela fonctionne)
3. Entrer votre identifiant del.ici.ous pour créer un nuage en fonction de vos mots clés.

Vous pouvez l'utiliser, entre autres, pour un CV en ligne, sur votre site ou encore en illustration de votre blogue.

Je ne suis d'ailleurs pas la seule à utiliser ce site. Dernièrement, le site Libération.fr a publié un article intitulé Les mots pour comprendre la crise et l'illustration vous semblera peut-être désormais familière car oui, il s'agit bien d'un Wordle.

mardi 2 août 2011

La 100ème!



Il ne s'agit pas de mon centième billet sur ce blogue, ni de mon centième jour sans Nutella, mais bien de ma centième facture!

Je trouve qu'il est important de trouver de petites occasions de se réjouir au quotidien, chacun à sa manière, c'est pourquoi je décide d'immortaliser ce moment et de le considérer comme un signe de bon augure.

Cela vient peut-être de la séance de coaching professionnelle à laquelle j'ai assisté hier.
En effet, il y a quelques mois, lors d'un réseautage, j'ai gagné une séance de coaching. Je ne l'avais pas encore utilisée, mais vu que cette semaine était un peu plus calme, j'en ai profité pour prendre RDV et voir un peu en quoi cela consistait.

La séance de coaching s'est effectuée par téléphone. Au programme, plusieurs petits jeux consistant à définir ce que je voulais et ce que je ne voulais pas. J'ai aussi eu le droit à une petite séance de méditation où j'ai imaginé la personne que je voudrais devenir dans 10 ans afin d'envoyer un message à mon subconscient pour qu'il me permette d'y arriver.

J'étais sceptique avant la séance mais finalement je dois avouer que cela m'a vraiment influencée positivement. Je ne le referais pas pour autant, mais je trouve le concept intéressant.

Je vais donc me coucher ce soir en visualisant mes 100 prochaines factures, avec sur chacune, des montants à 3 chiffres!

lundi 18 juillet 2011

Les RDV professionnels de l'été

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source: Flickr |Imnop88a

L'été bat son plein et il est temps de faire le point sur deux coutumes très en vogue ici à Montréal, le « réseautage » et les « 5 à 7 ».

Le « réseautage » peut-être le savez vous déjà, n'est autre que la traduction du mot anglais "networking", c'est-à-dire, le fait de sortir rencontrer des gens pour faire connaître et circuler son nom dans le but de remporter de futurs contrats.

Le réseautage est assez développé au Québec, les rendez-vous sont nombreux et les retombées peuvent s'avérer fructueuses si on sait y faire. Évidemment, il est crucial d'apporter avec soi sa carte d'affaires, de préférence originale et colorée (pour que la personne puisse la retrouver facilement, car on récolte souvent beaucoup de cartes d'affaires dans ce genre de soirée!) si on veut établir des contacts durables.

Généralement, le réseautage a lieu lors de 5 à 7 organisés par différentes organisations ou associations.
Les 5 à 7, pour ceux qui ne connaissent pas ce terme, c'est équivalent québécois des happy hour, le 5 à 7 faisant en fait référence à l'heure où les gens sortent du travail (soit entre 17h et 19h) et se réunissent pour aller boire un verre. De nombreux bars offrent donc tout type de promotions entre 5 et 7, puisque les clients sont nombreux.

Si vous êtes entrepreneurs et que vous débarquez au Québec, voici quelques liens où trouver des 5 à 7 intéressants.
Pour les 5 à 7 professionnels, vous pouvez consulter Agent Solo qui compile par mois les 5 à 7, conférences et formations à venir.
N'hésitez pas aussi à chercher en fonction de votre métier, de votre nationalité ou autre. Par exemple, il peut très bien y avoir des 5 à 7 pour les jeunes entrepreneurs, pour les Allemands résidents à Montréal ou encore, pour les femmes (ce ne sont que quelques exemples parmi tant d'autres). L'important, je trouve, c'est de trouver un 5 à 7 où vous serez à l'aise pour parler avec les gens. Avoir un point commun aide à briser la glace face à cette foule d'inconnus. Notez que certains réseautages peuvent être payants, mais ce n'est pas la grande majorité.

Il est important de ne pas négliger le pouvoir du réseautage.

Si vous avez une passion, vous pouvez aussi participer à un 5 à 7 ayant trait à votre passion. Vous trouverez aussi énormément de 5 à 7 et autres rendez-vous en tout genre sur Meetup.

Si vous participez à un de ces rendez-vous, ne cachez surtout pas que vous êtes là pour créer des relations de travail, tout le monde est là pour ça et le contraire serait étonnant. Mettez-vous donc en valeur et n'hésitez pas à préparer dans votre tête une petite présentation pour ne pas être déstabilisé au moment de vous présenter.

Je précise que ces RDV ont lieu toute l'année, mais le froid hivernal peut décourager pas mal de personnes, c'est pourquoi l'été est tout indiqué pour ces rencontres.

mardi 12 juillet 2011

Choisir ses outils d'aide à la traduction

Il n'est pas toujours facile de choisir ses outils d'aide à la traduction lorsqu'on est traducteur indépendant. Il y a beaucoup de produits sur le marché, et même si l'on peut demander des recommandations à des collègues ou des amis dans le métier, chaque personne n'a pas forcément les mêmes besoins.

Si vous êtes en proie au doute, je vous conseille de consulter le site Translators training (en anglais uniquement). En passant la souris sur l'icône, on aperçoit d'abord un résumé du logiciel pour nous donner un aperçu du produit.  Puis, en cliquant sur l'icône du logiciel qui vous intéresse, vous pourrez visionner une vidéo avec une explication pas à pas de la manière dont utiliser le logiciel.

N'oubliez pas aussi avant de faire votre choix de tester l'outil. Beaucoup de marques, comme Wordfast et MemoQ proposent des versions « Lite » ou encore vous permettent d'essayer le logiciel gratuitement pendant un mois ou plus. C'est le meilleur moyen de voir si cet outil répondra vraiment à vos attentes.

Si vous venez de commencer à travailler à votre compte, vous aurez sans doute remarqué que certains clients exigent Trados, mais ne vous laissez pas prendre au piège. Les clients qui exigent Trados sont souvent ceux qui ne payent pas bien ou qui vous fourniront des délais insensés (évidemment ce n'est pas le cas de tous). Étant donné l'investissement que représente l'outil, assurez-vous que votre client est sérieux et que vous serez à même de rentabiliser votre achat.
Finalement, après deux ans à mon compte, aucun de mes clients ne m'a imposé un outil d'aide à la traduction en particulier, ou sinon il me l'a fourni. J'ai cependant refusé un ou deux contrats avec des entreprises qui se montraient intransigeants sur cette question.

En ce qui me concerne, j'ai utilisé Trados, Wordfast et Wordfast Pro, SDLX et MemoQ et de tous, je préfère Wordfast Pro que je trouve facile et agréable à utiliser.

Je rappelle aussi que les outils d'aide à la traduction sont pratiques pour les gros projets ou les projets récurrents, mais peuvent aussi s'avérer inutiles dans les cas de transcréation et traduction marketing, où l'originalité et l'inspiration sont les principales ressources du traducteur.

mercredi 29 juin 2011

Pense-bête

La traduction est mon occupation principale mais je m'évade aussi quelques heures par semaine pour donner des cours de français à des adultes dans une entreprise.

Hier, pendant mon cours, j'ai conseillé à mes élèves de se faire des petits Post-it avec les règles de grammaire qu'ils n'arrivaient pas à retenir, car les pièges de la langue française sont nombreux et qu'il est difficile de se souvenir de tout, même pour les francophones, d'ailleurs.

Cela m'a donné l'idée de partager avec vous ma liste pense-bête, en espérant qu'elle sera utile. La plupart des liens ne concerne que le français canadien, certaines règles étant différentes entre la France et le Canada.

- règles de ponctuation pour les citations - Banque de dépannage linguistique

- appellation pour les métiers (masculin et féminin) - Banque de dépannage linguistique

- conversion pieds, pouces, mètres, etc..  - Agence forestière des Bois-Francs

- espacement avant et après les signes de ponctuation - Office québécois de la langue française

vendredi 24 juin 2011

Expression d'icitte

Aujourd'hui, c'est la Saint Jean Baptiste, c'est-à-dire, la fête nationale du Québec.

À cette occasion, je parlerais d'une expression québécoise que je viens de découvrir au hasard en passant devant l'enseigne d'un fast food.

AVOIR LA DENT SUCRÉE : aimer les aliments sucrés

Vous connaissez sûrement son équivalent anglais "To have a sweet tooth", mais saviez-vous qu'au Québec on utilise l'expression « avoir la dent sucrée » ?

L'expression semble communément utilisée dans les médias, par exemple, cet article de presse qui nous explique pourquoi nous avons la dent sucrée.

Ne connaissant pas l'expression (c'est que la langue québécoise est riche de mille et une expressions aussi surprenantes les unes que les autres), j'ai été fort surprise lorsque je suis passée devant cette affiche l'autre jour.



En tout cas, cette publicité m'aura appris quelque chose.

Et vous alors, vous avez la dent sucrée?

mercredi 15 juin 2011

Traductrice itinérante



Ah, les joies du travail indépendant!
En 2011, j’ai pu me permettre de partir au Mexique, à New York et je rentre d’un mois en France. Un luxe que je n’aurais jamais pu me permettre en tant qu’employée d’une entreprise (surtout au Canada où les congés payés oscillent de deux à trois semaines par an).   
À chacun de mes voyages, je prends mon ordinateur sous le bras et je m’assure que la destination de mes vacances dispose bien d’une connexion Internet (condition sine qua none à la réservation de mon hôtel), et hop, le tour est joué!
Si la situation parait idyllique à première vue, elle comporte tout de même quelques inconvénients. Le gros point négatif c’est que je ne suis finalement  jamais complètement en vacances, toujours pendue à mon iPhone ou collée à mon ordinateur, ma petite entreprise est ma priorité numéro un et mon esprit n’est jamais vraiment en pause, mais finalement c’est un choix que j’ai fait et que j’assume complètement. 

mardi 3 mai 2011

Le premier mai dans le monde

clochettes de mai / bells of may
source : Flickr | OliBac

À l'occasion du 1er mai, je me suis interessée à la façon dont ce jour était célébré dans les différents pays du monde.

La journée du 1er mai est considérée au niveau international comme la journée des travailleurs, mais en plus d'être la fête du Travail, de nombreux pays disposent de leurs propres traditions à cette occasion.

Je ne connais pas les traditions de tous les pays mais je me propose de répertorier celles des pays que je connais.

Je suis née en France, où j'ai grandi, et en France le 1er mai est un jour férié. C'est la fête du Travail. Il est traditionnel d'offrir un brin de muguet à ses proches afin de leur porter chance. Détail intéressant, le muguet du 1er mai peut être légalement vendu à la sauvette et ses ventes ne sont pas taxées.

En Belgique aussi c'est un jour férié. Là-bas comme en France on célèbre la fête du Travail et on offre du muguet.

En Finlande, le 1er mai est une des célébrations les plus importantes de l'année. Les célébrations sont connues sous le nom de Vappu. C'est à la fois la fête des travailleurs, la fête des étudiants et l'occasion de célébrer la venue du printemps. Les célébrations commencent dès le 30 avril et se prolongent tout au long de la nuit. Le 1er mai au midi, les Finlandais arborent leur casquette d'étudiant traditionnelle et les étudiants se rejoignent souvent pour faire un grand pique-nique.

Vappu Crowd


Au Canada, la fête du Travail n'est pas le 1er mai, mais le 1er lundi de septembre.Le 1er mai n'est donc pas un jour férié et ne se célèbre pas.
À savoir que, selon l'olfq :
La journée du 1er mai a été consacrée depuis longtemps Journée internationale des travailleurs, elle correspond à la fête du Travail en Europe où elle est d’ailleurs chômée. Au Canada, comme nous célébrons la fête du Travail le premier lundi de septembre – une fête mobile et chômée –, nous soulignons le Premier Mai (avec deux majuscules puisqu’il ne s’agit pas de la date, mais de la fête) sous le nom de fête des Travailleurs ou de Journée internationale des travailleurs. Le 1er mai n’est toutefois pas chômé au Canada. On notera au passage l’emploi des majuscules dans toutes ces appellations.

En Argentine,  le 1er mai est aussi le jour du travail et un jour férié mais ce jour n'est pas associé à une coutume en particulier à ma connaissance.

Et vous, comment avez-vous fêté le 1er mai dans votre pays?

lundi 25 avril 2011

La situation de la traduction au Canada

Il y a quelques jours, j'étais à la banque en train de faire la file et je regardais les publicités. Toutes les publicités étaient affichées en français et en anglais. Difficile de ne pas passer son temps à juger la qualité des traductions qui m'entoure. Et pourtant, ce n'est pas une déformation professionnelle, tout le monde ici juge et critique la qualité des traductions qu'il croise tout au long de la journée. Le magazine Protégez-vous.ca, par exemple, publie régulièrement des photos de mauvaises traductions que les lecteurs ou journalistes ont aperçues dans leur vie quotidienne.


Exemples de traduction des publicités de la banque en question.



Le traducteur au Canada, et particulièrement à Montréal qui est une ville bilingue, est donc constamment jugé, observé et critiqué. S'il fait du bon travail, son talent passera inaperçu, mais toute erreur sera montrée du doigt.

Le marché de la traduction au Canada est énorme. La loi exige que tous les documents officiels soient disponibles aussi bien en anglais qu'en français. Selon une étude publiée sur Fraser america, le gouvernement dépenserait plus de 1,8 milliard de dollars pour la traduction.

L'organisme en charge des traductions officielles au Canada s'appelle le bureau de la traduction ou BT. Il compte 1 800 employés, dont 1 200 traducteurs, interprètes, terminologues et localisateurs professionnels. Le BT ne traduit pas tout à l'interne. Il engage aussi des pigistes et sous-traite pas mal de contrats. Pour y postuler, il faut posséder un bac en traduction, soit trois ans d'études universitaires au Québec ou une équivalence du Bac québécois.

Actuellement le Canada manque de traducteurs. La situation est telle que le gouvernement encourage les étudiants en traduction à s'inscrire en bac de traduction en proposant des bourses, par exemple.

Une différence à noter entre le marché de la traduction canadien et européen est qu'ici les traducteurs  traduisent souvent dans une seule langue tandis qu'en Europe, les traducteurs ont souvent minimum trois langues à leur actif.

mercredi 13 avril 2011

L’heure du bilan


Avril, c’est le moment des impôts, de la clôture de l’année passée et plus généralement, du bilan.
Mon bilan pour 2010 est plutôt encourageant. Pour ma première année en tant que travailleuse autonome, j’ai réussi à gagner plus que dans mes précédents postes en interne pour une qualité de vie bien meilleure en général. 

Lorsque j’ai pris la décision de me mettre à mon compte, je me suis mise pour objectif de gagner aussi bien ma vie qu’en entreprise, voire mieux évidemment. Mon objectif est donc atteint pour l’année 2010.

Comme pour tout, il y a des avantages et des inconvénients à choisir de travailler comme pigiste.
Les avantages :
  •          Pouvoir organiser son emploi du temps en fonction de sa charge de travail et non d’un horaire préétabli.
  •          Pouvoir profiter des périodes de travail moins achalandées pour faire des choses productives.
  •          Pouvoir travailler d’où bon me semble, que ce soit dans un autre pays ou dans le café au coin de chez moi.
  •         Pouvoir me permettre de ne pas seulement travailler dans un domaine de traduction en particulier mais pouvoir traduire dans différents domaines et varier un peu les plaisirs.
  •          Ne pas juste faire de la traduction mais agir comme une véritable entrepreneuse, même si évidemment parfois tout gérer toute seule peut s’avérer presque mission impossible.
Les inconvénients :
  •          Savoir faire la part des choses entre travail et vie privée.
  •          Savoir gérer la peur du lendemain dans les périodes moins achalandées.
  •          Savoir gérer le fait de recevoir de l'argent aléatoirement et non à date fixe.
  •          Le manque d’interaction sociale (raison pour laquelle je donne aussi des cours de français).
En un an, je suis parvenue à diversifier ma clientèle (agence et clients directs), à trouver quelques clients réguliers et aussi à ce que plusieurs clients me forment au monde du sous-titrage et du doublage, un domaine qui m’avait toujours intéressée et que je n’avais pas encore eu l’occasion de découvrir. Je suis aussi fière de mon réseau sur Internet, avec 143 personnes sur Facebook, 532 sur Twitter, et les lecteurs de ce blogue qui ne cessent d’augmenter ces derniers temps à en croire Google Analytics.

lundi 4 avril 2011

Google +1 : « j'aime! »



Je viens tout juste de découvrir le +1, un nouvel outil de Google qui permet de promouvoir les sites que l'on apprécie en cliquant sur l'icône +1 à côté du site en question directement depuis la page de résultat du moteur de recherche et bientôt, directement sur le site.

Le concept n'est pas nouveau, il est très similaire au « J'aime » de Facebook et permet tout simplement de signaler aux autres usagers les sites que vous appréciez.
À côté de chaque site, on pourra donc observer combien de personnes recommandent le site à l’aide du +1.
Personnellement, je trouve que cette idée a beaucoup de potentiel. Par exemple, en ce moment je cherche une entreprise de déménagement, je me sers du moteur de recherche pour trouver une entreprise, mais je ne m’y connais pas et j’ai besoin d’une entreprise de confiance. Je vais donc faire confiance aux recommandations des autres usagers, comme sur Facebook.

Pour l'anecdote, +1 est en fait un raccourci pour “this is pretty cool" ou en français « c'est plutôt sympa ».

Our goal at Google is to get you the most relevant results as quickly as possible. But relevance is about relationships as well as words on webpages.   [source : Google blog]

Comme l'explique Google sur son blogue officiel, le but de l’entreprise en général est de fournir les résultats les plus pertinents le plus rapidement possible et pour ce faire, il utilise les liens ainsi que les mots utilisés dans le site Web.

lundi 28 mars 2011

Les différences entre le français de France et le français québécois


Lorsqu'on décide de s'installer au Québec, on découvre une foule de nouveaux mots jusqu'alors insoupçonnés...

Certains font sourire, comme le char pour dire la voiture, certains déroutent un peu la première fois, comme quand on vous dit « bienvenu » à la place de « de rien » et d'autres termes répondent vraiment à un vide linguistique de la langue française et sont extrêmement bien trouvés.

Ci-dessous vous trouverez une liste de quelques termes québécois que je trouve particulièrement pratique, divisée en différentes catégories.

Les termes informatiques
Au Québec, on trouve régulièrement les termes suivants dans le domaine informatique :
clavarder : chater
courriel : e-mail
pourriel : spam
baladodiffusion : podcast
hameçonnage : phishing
blogue : blog
billet : post
babillard : tableau d'affichage

Les termes du quotidien
gomme : chewing-gum
magasiner, magasinage : faire du shopping
croustilles : chips

Les marques ne sont pas en restent...
Ainsi, dans cette grande chaîne de restauration rapide, les enfants québécois mangent des « joyeux festins » et des « croquettes » de poulet.

Évidemment, les titres de films, souvent laissés en anglais en France, sont pour la plupart traduits au Québec. Voici quelques exemples de traduction de titres de films au Québec. (source : imdb)

Fiction pulpeuse : Pulp Fiction
Frissons : Scream
C’est le petit qu’il nous faut : Get Shorty
Les petits pieds du bonheur : Happy Feet
Betelgeuse : Beetlejuice
Le commando des bâtards : Inglorious Basterds
Traduction infidèle : Lost in Translation

lundi 21 mars 2011

Trouver des clients directs à l’aide des réseaux sociaux : réalité ou utopie? - la suite

La semaine dernière je parlais de Facebook, cette semaine, je m'intéresse au cas de Twitter. Alors, est-ce que Twitter est un bon outil pour obtenir des clients directs?

Selon un sondage trouvé sur ledit réseau social, il semblerait que oui.

 source : twtpoll

La raison pour laquelle je me suis intéressée à ce sondage, c'est que sa publication coïncidait justement avec l'obtention de mon premier client direct via Twitter.
Sur 54 personnes interrogées, 24 ont déclaré avoir trouvé un client à une ou deux reprises. Avec près de 50 % des participants qui ont vécu une expérience positive, il y a de quoi être optimiste.

Pour les éventuels novices de Twitter, je vous recommande l'article The 10 Commandments of Twitter, qui explique d'une manière simple les règles de base du site.
Twitter, comme tous les réseaux sociaux, est avant tout un site de partage et de communication. On l'a vu récemment avec le tsunami au Japon et les Tweets live des gens qui vivaient cette catastrophe en direct. Sur une note plus légère, on remarque que les Tweets de Charlie Sheen ont aussi fait couler beaucoup d'encre dernièrement - depuis son renvoi de la série Two and a Half Men. La description de son profil vous donne un aperçu des tweets que vous pourrez y lire : Born Small... Now Huge... Winning... Bring it..! (unemployed winner...)

Il y a mille et une façons d'utiliser Twitter, y compris pour promouvoir ses services et obtenir des clients, comme le prouve ce sondage.

Twitter a fêté ses 5 ans d’existence il y a quelques jours et compte environ 200 millions d'utilisateurs. Ce chiffre est nettement inférieur au nombre d'utilisateurs de Facebook, mais le site connaît une croissance rapide et tout laisse à croire que ce nombre ne cessera d'augmenter. Et surtout, les chasseurs de tête et clients potentiels semblent avoir pris en affection le réseau social pour trouver leur main-d'œuvre qualifiée, et si eux font le pari de Twitter, alors mieux vaut être dans les parages.

 

Une fois présent sur Twitter, quelle stratégie adoptée? Ci-dessus un exemple d’un traducteur qui tente de faire remarquer ses services sur la toile, une méthode audacieuse et certainement différente. Personnellement, je ne l’aurais pas fait, mais après tout, il s'agit d'attirer l'attention.

lundi 14 mars 2011

Trouver des clients directs à l’aide des réseaux sociaux : réalité ou utopie?

Il est souvent plus compliqué qu’il n’y paraît de trouver des clients directs. Alors comment faire pour que les réseaux sociaux deviennent plus qu'un simple outil de promotion et me permettent d'obtenir des clients?
Ce billet se fera en deux volets. Le volet d’aujourd’hui est consacré à Facebook.
Suite à la lecture récente du e-book « les amis de mes amis sont mes clients », j’ai commencé à réfléchir à ma stratégie de marketing virtuelle.
En effet, qu’est-ce qui pousse les gens à suivre notre page Pro?
Les internautes souhaitent obtenir un traitement exclusif.
Facebook est un nouveau canal où le consommateur veut se sentir privilégié.
On est fan pour être proche de la marque, connaître son actualité en avant-première, ce qui dépasse le fait de bénéficier de bons de réduction.

En tant que prestataire de services, j'ai souvent du mal à me considérer comme une marque. Je partage des faits sur la profession, des conseils, des astuces ou des informations en lien de près ou de loin avec mes sujets de spécialisation, de temps en temps des travaux que j'ai réalisés, mais à la réflexion, pourquoi ne pas aussi publier des informations un peu plus personnelles sur mon dernier événement de réseautage ou sur la dernière conférence à laquelle j'ai assisté pour donner aux gens l’occasion d’apprendre à me connaître?

Enfin, voici quelques recommandations tirées du livre pour une page Facebook réussie :
1. Du rythme dans vos posts.
Éviter toute période sans le moindre message.
2. Alterner les types d’informations célébrations de fans / ludiques, décalées / produit, promo / événement / jeux concours.
3. Créer un contenu exclusif et remarquable créer un contenu au quotidien (photos, vidéos) qui sorte du cadre publicitaire traditionnel rédiger de véritables accroches et les illustrer avec des visuels clés célébrations de fans / ludiques, décalées / produit, promo / événement / jeux concours.
4. De l'interaction.
Et qui sait, peut-être que les amis de vos amis deviendront vraiment vos clients!

lundi 7 mars 2011

Faire de la publicité sur le Web

Source : Google

Je viens de recevoir un bon de 100 $ pour faire de la publicité pour mon entreprise sur Google AdWords.
J'aime ce genre de cadeau publicitaire, c'est bien plus utile qu'un calendrier!
Google AdWords est généralement rémunéré par clic, ce qui veut dire que plus les gens sont intéressés par votre annonce, plus votre campagne sera coûteuse. Il convient donc de bien cibler son public et ses mots-clés pour éviter les clics des petits curieux qui n'ont finalement aucun intérêt pour vos services.

Pour le moment, j'ai eu l'occasion de tester trois services publicitaires du genre, tous principalement grâce à des coupons offerts par-ci, par-là.

J'ai testé tour à tour les services de LinkedIn Ads, Google AdWords et le service de publicité de Facebook.

Généralement, la stratégie tourne toujours autour de trois facteurs principaux :
1) cibler les mots clés
2) cibler son marché
3) choisir le montant alloué à chaque clic, sachant que plus vous payez cher, plus vous avez de chance que votre annonce soit publiée.

D'un côté, ces services sont pratiques pour les petites entreprises et particuliers, car ils permettent de faire de la publicité et de gérer facilement son budget. Ainsi on peut par exemple ne dépenser que 10 $ pour tester le produit et voir les retombées que cette publicité aura pour l'entreprise. Un autre avantage est que ces services mettent à votre disposition les statistiques en rapport avec chacune de vos annonces. Vous pouvez ainsi évaluer facilement quels mots clés fonctionnent le mieux. Il vaut tout de même mieux vérifier régulièrement que le crédit n'est pas épuisé afin de ne pas se retrouver avec une note trop salée à l'arrivée, car tous ne bloquent pas la publicité une fois votre budget épuisé.

Si c'est un bon moyen de faire de la publicité facilement et à relativement bas prix, je ne suis pas sûre que ce moyen soit le plus efficace. Après plusieurs campagnes, je constate que les retombées de mes publicités ont été quasi nulles. Je ne sais pas si c'est dû au choix de mes mots clés ou au prix que j'alloue à chaque clic. Peut-être tout simplement que mes bons n'étaient pas suffisamment élevés pour me permettre de me faire remarquer. Après tout, avec une moyenne de 100 $ et un prix de 4 $ par clic (le prix moyen par clic oscille entre 3,50 et 5 $), cela ne permet d'avoir que 25 clics, ce qui reste relativement peu élevé.

lundi 28 février 2011

Micmacs

Si vous aimez le cinéma français, vous avez certainement vu le dernier film de Jean-Pierre Jeunet, Micmacs à tire-larigot.

Une fois de plus, il nous plonge dans un monde extraordinaire peuplé de personnages hors du commun, dont un en particulier a attiré mon attention. C’est celui de Remington joué par Omar Sy.

Pour vous donner un aperçu, le personnage de Remington peut être décrit de la manière suivante :
 OMAR SY est REMINGTON

 Avant, il était ethnographe à Brazzaville. Il tape sur sa machine la liste de tout ce que ses copains rapportent et aussi de toutes les expressions consacrées qu’il remarque. Il en déduit ainsi que l’homme blanc a le compas dans l’oeil, l’estomac dans les talons, qu’il tient la dragée haute, se met martel en tête et passe du coq à l’âne.

 Et ainsi de suite tout au long du film. Un plaisir pour le public, un cauchemar pour les traducteurs.

Il s'avère que j’ai regardé la version sous-titrée en anglais de ce film, et à ma grande déception, la plupart des expressions étaient éludées ou périphrasées, peu étaient rendues par une expression équivalente en anglais. J’admets qu’il ne doit pas exister un équivalent pour chacune des expressions, mais tout de même,  la version sous-titrée anglaise perd beaucoup de la beauté du texte français.

Je ne sais pas si le film a été doublé, mais si c’est le cas, cela sera sans doute une véritable prouesse artistique!
Voici la bande-annonce et la présentation du personnage pour vous donner une idée plus précise du genre de dialogues.




lundi 21 février 2011

Lorsque la traduction devient un art

La traduction d'une chanson n'est pas une tâche aisée, on trouve de tout, les résultats ne sont pas forcément à la hauteur des originaux, mais on trouve aussi de brillantes traductions qui illustrent à la perfection le texte initial de l'auteur.

C'est le cas de cette chanson de Brassens, La mauvaise réputation, reprise en espagnol par Paco Ibañez sous le titre La mala reputación, qui a brillamment adapté  les paroles de cette chanson et a su séduire le public espagnol, qui d'ailleurs ne se doute pas forcément qu'il s'agit d'une reprise d'une chanson française.

Voici la version originale chantée par Georges Brassens :


et la version en espagnol de Paco Ibañez :

mercredi 16 février 2011

Demande d'agrément pour entrer à l'OTTIAQ

Je suis en train de mettre la touche finale à ma demande d'agrément pour entrer à l'Ordre des traducteurs du Québec, l'OTTIAQ.

Si vous souhaitez présenter une demande, toutes les informations nécessaires sont disponibles sur leur site Web. En cas de doutes ou de questions, il est possible de communiquer avec la coordonnatrice à l'agrément,  que j'ai appelé plusieurs fois et qui a toujours répondu à mes questions.

Si vous avez fait vos études à l'étranger, vous allez peut-être devoir demander une équivalence de diplôme auprès du Ministère de l'Immigration et des Communautés Culturelles.

En ce qui concerne le processus d'évaluation de la demande, j'ai trouvé sur leur site l'information suivante :
Dans l’appréciation de l’équivalence de ce programme d’initiation encadrée à la pratique professionnelle,le Comité tient compte particulièrement des facteurs suivants :
1. la nature et l’étendue de l’expérience du
candidat;
2. le fait que le candidat soit titulaire d’un ou de plusieurs diplômes obtenus au Québec ou ailleurs;
3. la nature et le contenu des cours suivis;
4. les stages de formation effectués;
5. le nombre total d’années de scolarité.
Suite à la mauvaise expérience de Céline en Angleterre, je trouve intéressant qu'en cas de refus, le bureau d'agrément soit tenu de communiquer au candidat les renseignements suivants:
Dans les 30 jours qui suivent la décision de ne pas reconnaître une équivalence, le Bureau doit en faire part par écrit au candidat et lui indiquer les motifs ainsi que les programmes d’études, les stages ou les examens dont la réussite, compte tenu de son niveau actuel de connaissances, lui permettrait de bénéficier de cette équivalence.
On m'a prévenue qu'il fallait attendre entre 3 et 4 mois pour obtenir une réponse à sa demande. En cas de refus, sachez qu'il est possible de contester la décision.
Le candidat qui est informé de la décision du Bureau de ne pas reconnaître une équivalence peut lui demander de se faire entendre à condition qu’il en fasse la demande par écrit au secrétaire dans les 30 jours de la mise à la poste de la décision. Le Bureau dispose d’un délai de 45 jours à compter de la date de la réception de cette demande d’audience pour entendre le candidat et, s’il y a lieu, réviser sa décision. À cette fin, le secrétaire convoque le candidat par écrit, transmis sous pli recommandé ou par la poste certifiée, au moins 10 jours avant la date de cette audience. La décision du Bureau est définitive et doit être transmise par écrit au candidat dans les 30 jours de la date de l’audience.
Comme je l'ai déjà mentionné, il n'est pas obligatoire d'appartenir à l'OTTIAQ.

Si je souhaite y entrer, c'est avant tout pour obtenir le titre de traductrice agréée (trad.a) et ainsi offrir à mes clients un gage de qualité supplémentaire.
C'est aussi pour moi l'occasion d'accroître ma visibilité au Québec, puisque l'OTTIAQ publie une liste de ses membres sur le Web, et de bénéficier des formations et du réseautage de l’Ordre.

lundi 7 février 2011

Quand je serai grande, je serai...

 

Quel chemin vous a conduit vers la traduction ou votre profession quelle qu'elle soit? Est-ce un hasard de la vie ou s'agit-il d'une vocation?

En m'inscrivant récemment sur un forum de traducteurs et ayant été invitée à me présenter au groupe, je me suis tout à coup souvenue d'où m'était venue l'envie de devenir interprète (car j'ai d'abord fait un bref passage en interprétation avant de me consacrer au métier de traductrice).

C'était en cours d'espagnol, en 3ème, alors qu'on étudiait une BD de Mafalda.


Traduction : Quand je serai grande, je travaillerai comme interprète à l'ONU
Comme ça je pourrai faire en sorte que les peuples se comprennent
j'étudierai l'anglais, le russe
Dis-lui qu'il aille se faire...
...et un peu de judo au cas où
Et pour être honnête, la lecture de cette vignette fut comme une révélation pour moi à l’époque. Le plus amusant c'est que je n'ai pas vraiment changé de plan de carrière depuis, à part pour passer de l'interprétation à la traduction (ce qui, il est vrai, est déjà un grand changement en soi, mais disons que cela reste dans le même domaine).

Depuis, Mafalda est devenue un peu mon héroïne, et lorsque je vois ma petite nièce d'Argentine casser sa tirelire pour s'acheter les histoires complètes de Mafalda, je me rends compte que je ne suis pas la seule à être inspirée par les histoires de cette petite fille et son regard clairvoyant sur le monde.

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NdR : Ce texte à été mis à jour suite à un commentaire anonyme.

mercredi 2 février 2011

Le sexe autour du monde


L'année dernière j'ai eu l'occasion de travailler sur un projet de sous-titrage pour le moins inhabituel ayant pour sujet le sexe autour du monde.

Actuellement à la diffusion sur TV5.ca, cette série documentaire aborde les relations hommes/femmes et la sexualité à travers le monde.

J'ai personnellement participé à la traduction et à l'adaptation des sous-titres des épisodes sur la Suède, l'Angleterre et l'Argentine, qui sont disponibles en ligne sur le site de TV5.ca pour une durée limitée (la Suède n'est déjà plus disponible).
Il est également possible de voir des extraits de la série sur le site du sexe autour du monde.

Et pour vous donner un aperçu, voici la publicité pour le lancement de la série.

mardi 18 janvier 2011

PDFZilla gratuit aujourd'hui

 Site de PDFZilla

Je n'écris généralement pas plus d'un billet par semaine mais exceptionnellement je casse ma routine pour vous prévenir que le logiciel PDFZilla est gratuit aujourd'hui.

Il permet de convertir les PDF à divers formats, notamment Word, ce qui est vraiment très pratique quand on sait la difficulté que représentent les fichiers PDF dans notre métier.

Profitez donc de cette aubaine, chers lecteurs, après tout, ce n'est pas tous les jours qu'on nous fait des cadeaux de ce genre!


Source: ghacks.net

lundi 17 janvier 2011

Ze French accent


J’ai beaucoup « maudi » mon accent anglais, lamentant qu’après autant d’années à parler anglais, mes origines soient toujours aussi évidentes. 

Et pour cause.

On critique souvent la France et les Français car ils sont très mauvais dans l’apprentissage des langues. On reproche à l’éducation nationale de ne pas accorder suffisamment d’importance aux langues étrangères, ce qui est vrai, mais désormais je me rends compte que ce n’est pas le seul problème. La France est un grand pays mais fermé sur lui-même et demeure avant tout un état franco-français, ce qui pose un réel problème pour l’apprentissage des langues. En effet, pour défendre la langue de Molière face au géant qu’est l’anglais, on impose des quotas de musique française à la radio, on double tout ce qui nous arrive de l’étranger, on nous propose des journaux qui rassemblent des articles traduits de journaux du monde entier. Les rares documentaires qui ne sont pas doublés ne seront pas diffusés avec des sous-titres mais en voice-over. Avoir accès à une langue étrangère requiert donc un véritable effort, ce qui est loin d’être le cas dans d’autres pays, ne serait-ce qu’en Belgique pour citer un pays frontalier.

Si l’intention de la France est louable, les conséquences sur l’apprentissage des langues étrangères sont désastreuses. Pour apprendre une langue, les Français n’ont pas le choix, il faut partir.

Paradoxalement depuis plusieurs années, l’anglais fait chic en France, il est à la mode de glisser quelques petits mots d’anglais dans ses phrases pour paraître cultivé, j’imagine. En particulier dans le monde de la technologie et de la finance, ce qui donne un résultat qui frôle parfois le ridicule.

Ainsi, on entend des choses comme « C’est l’heure du fixing à la bourse de Paris », ou encore « Est-ce qu’on ne ferait pas un surpricing par rapport à l’offre ? » Sérieusement, un « surpricing » ? Est-il si difficile d’employer l’équivalent français ?

Au Québec en revanche, on privilégie le plus possible la traduction française par rapport à l’anglicisme, en tout cas officiellement car dans les rues ça ressemble plutôt à un joyeux mélange d’anglais et de français. 

De mon point de vue, l’utilisation de termes empruntés de l’anglais n’est pas, en soi, le problème, mais il faut faire un choix. Si on veut faire chic en glissant quelques mots d’anglais, allons jusqu’au bout et apprenons à les prononcer correctement. Autrement, mieux vaut s’abstenir…