lundi 25 octobre 2010

Réflexion personnelle

L'autre jour, nostalgique de mes années passées en Belgique, je suis allée manger de bonnes frites dans la friterie la mieux réputée de Montréal.

En regardant le menu, une réflexion m'est venue à l'esprit :

Frites Alors!

Si j'avais écrit ce slogan, j'aurais poussé à l'extrême l'aspect belge qui fait la renommée du lieu pour donner plus de couleurs au slogan.

« Une friterie belge quoi ! » avec la ponctuation française soit dit en passant, ça n'a rien de particulièrement belge, et au Québec c'est un peu « plate » aussi, puisque les Québecois terminent très rarement leurs phrases par « quoi ». À qui donc se dirige ce slogan alors?

Cela ne parle donc qu'à un client français, venu au Québec, et dans une friterie belge, l'effet est raté, selon moi.
Je me suis donc amusée à imager la localisation du slogan pour un public belge d'abord, et je propose la version suivante : « un fritkot belge, une fois ! ».

Je reconnais que le public québécois pourrait être quelque peu dérouté par le mot « fritkot », mais c'est ce qu'on dit en Belgique finalement.
Pour le public québecois, j'aurais proposé tout simplement « une friterie belge, une fois! » ou pourquoi pas
« une friterie belge là! », car je remarque que les Québecois on une forte tendance à terminer leur phrase par là ou « lô » avec l'accent.

Je reconnais que la réflexion est un peu poussée, mais que voulez-vous, difficile de mettre son métier au vestiaire, même lorsqu'on mange un cornet de frites!

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