lundi 2 août 2010

Quand la technologie nous trahit

Loin de vouloir relancer le débat sur les avantages et inconvénients des outils de traductions automatiques, on peut tout de même affirmer avec aplomb que certaines traductions automatiques sont plus que risibles.

Dernièrement, je suis tombée sur le blogue de Marie-Claude Ducas qui commentait quelques traductions particulièrement ratées obtenues probablement avec des outils du genre.

L'auteure commence son article en citant la version française d'un texte touristique présenté à l'entrée d'une église en Croatie, puis, plus préoccupant, reprend des exemples publiés sur des sites de nouvelles en ligne comme Yahoo!Canada.

En avant-goût, voici un exemple sans appel que nous livre l'auteure :
Veil: the Recluse of the Barber is launched, Isabelle Joschke lends to cling.  Mais de quoi parlait-on ? Voilà le texte de départ: Voile : la Solitaire du Figaro est lancée, Isabelle Joschke prête à s’accrocher. Traduire « voile » par « veil », ce n’est déjà pas mal. Mais « Recluse of the Barber » pour  « Solitaire du Figaro », cela remporte définitivement la palme.

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