mardi 17 août 2010

Comment synchroniser des documents sur plusieurs ordinateurs

En informatique, je suis toujours à la recherche d’un moyen qui me simplifiera la vie et me permettra d’organiser mes tâches quotidiennes. Mais plus j’utilise mon ordinateur et plus j’ai besoin d’outils pour le gérer, améliorer son rendement et classer mes documents. La Dropbox est un de ces outils.

En fait, ce programme crée un dossier dans le disque dur qui se synchronise constamment avec mon compte Dropbox sur Internet. De cette façon, même si mon ordinateur tombe en panne du jour au lendemain, toutes mes archives sont en sécurité et demeurent accessibles sur leur site Internet.

Par défaut, les dossiers créés sont privés, mais il est possible de choisir de les partager ou de les rendre public sur Internet même si les personnes avec qui je souhaite partager mes documents ne sont pas inscrites.

Une fonctionnalité curieuse de la Dropbox est que cela me permet d’annuler certaines de mes actions. Comme les fichiers sont synchronisés, si j’efface un fichier par erreur, ou si je souhaite revenir à la version antérieure d’un document que je viens d’enregistrer, il me suffit d’aller sur mon navigateur, d’accéder à mon compte et d’annuler ce que je viens de faire. La Dropbox conserve pendant au moins 30 jours l’historique de tous les changements qui ont été effectués.

Mais ce n’est pas tout. Un de ses principaux avantages est que l’application, en plus d’être simple et légère, est une multiplateforme qui peut donc être installée sur Windows, Linux ou Mac. Il est même possible de l’installer sur un téléphone intelligent (BlackBerry, Android ou iPhone). Et ça, c’est vraiment utile! Grâce à cette fonction, je peux travailler sur un document depuis mon ordinateur de bureau et le continuer au café du coin ou à la bibliothèque sur mon ordinateur portable sans pour autant me demander si je suis bien sur la dernière version de mon texte. Pour quelqu’un qui travaille sur plus d’un ordinateur, cet avantage n’a pas de prix.

Ou si? La version gratuite de la Dropbox n’offre que 2 Go, ce qui n’est pas suffisant pour garder des photos et des vidéos synchronisées et en ligne. Par contre, c’est largement suffisant pour mes documents de travail. Une des possibilités pour augmenter le volume de capacité est de passer par le programme de recommandation : 250 Mb sont offerts à celui qui invite et à celui qui s’enregistre avec l’invitation. Alors si ça vous intéresse, je vous invite à vous inscrire en suivant ce lien ;)

mardi 3 août 2010

Stop Working for Peanuts


Si vous essayez vous aussi de gagner votre vie comme traducteur pigiste, vous allez sûrement apprécier l'initiative de ce mouvement "No Peanuts for translators" (à comprendre par « les traducteurs ne travaillent pas pour des cacahuètes »).
Selon le vieil adage « l'union fait la force », le site propose aux traducteurs d'accepter une charte en 10 points allant de « résister à baisser vos tarifs » à « parlez-en à vos collègues » en passant par « expliquer pourquoi vous pratiquez vos tarifs à vos clients ».

Le principe est simple, faire réagir les traducteurs et les convaincre de ne pas brader leur prix et accepter les tarifs ridiculement bas que certaines agences sans scrupules n'hésitent pas à nous proposer.

De nombreux traducteurs ont déjà parlé du concept sur leur blogue et en voici d'ailleurs un ici qui en parle en français.

À noter la conclusion qui rappelle que, si la forme de la complainte est formulée sur un ton humoristique, l'enjeu, lui, est crucial.

« Prétendre à une rémunération qui permette aux traducteurs et aux interprètes de gagner leur vie n’est pas juste un slogan. C’est un engagement pour notre avenir. »

lundi 2 août 2010

Quand la technologie nous trahit

Loin de vouloir relancer le débat sur les avantages et inconvénients des outils de traductions automatiques, on peut tout de même affirmer avec aplomb que certaines traductions automatiques sont plus que risibles.

Dernièrement, je suis tombée sur le blogue de Marie-Claude Ducas qui commentait quelques traductions particulièrement ratées obtenues probablement avec des outils du genre.

L'auteure commence son article en citant la version française d'un texte touristique présenté à l'entrée d'une église en Croatie, puis, plus préoccupant, reprend des exemples publiés sur des sites de nouvelles en ligne comme Yahoo!Canada.

En avant-goût, voici un exemple sans appel que nous livre l'auteure :
Veil: the Recluse of the Barber is launched, Isabelle Joschke lends to cling.  Mais de quoi parlait-on ? Voilà le texte de départ: Voile : la Solitaire du Figaro est lancée, Isabelle Joschke prête à s’accrocher. Traduire « voile » par « veil », ce n’est déjà pas mal. Mais « Recluse of the Barber » pour  « Solitaire du Figaro », cela remporte définitivement la palme.